Ça m’agace ! Quand Jean-Louis Fournier s’exaspère…

Jean-louis-fournier-ca-magace              Bonjour vous,

Je voulais revenir avec un livre que j’ai aimé lire. Parce que avec ce temps, franchement…horrible ! Et celui-ci m’exaspère au plus haut point, j’ai l’impression, si je devais imaginer « madame, ou monsieur météo », là, au-dessus de ma tête, dans ce ciel. Eh bien en ce moment même, je l’imaginerai jouer de  sa guitare (et électrique ! ) à en faire bientôt péter la corde, avec le sourire en coin, en pensant « déprimé les petits, vous allez déprimer ». Ok qu’il pleuve, ok qu’il fasse froid, mais pas tous les jours de la grisaille…

Du coup, j’ai décidé de mettre à l’honneur Jean-Louis Fournier et son livre : Ça m’agace. Pour le coup, il est vraiment de circonstance !

Alors ce monsieur Fournier, je le connaissais pour un autre livre que je possède qui est « Mouchons nos morveux »*.

Ce jour-ci, je faisais mes achats de Noël. Et puis, je voulais pour moi, pas de livre qui fasse réfléchir. Je voulais, un livre drôle et avant de passer en caisse, je suis tombée sur lui. J’ai survolé quelques pages et j’ai décidé de repartir avec. C’est qu’une fois que j’étais chez moi, que j’ai vu qu’il s’agissait d’un livre écrit par Jean-Louis Fournier.

Dans cet univers, dans ce monde, dans ce pays, dans cette ville, chez nous, où que l’on soit, on a l’impression que certaines situations, pensées furtives, ou observations persistantes, allant presque à en culpabiliser, à s’en interroger, et même jusqu’à en ruminer. Nous, individu, dans notre coin, sans p’tet jamais aller jusqu’à s’en interroger verbalement, ouvertement. Nous ne sommes pas seuls, Jean-Louis Fournier, lui il en a fait un livre ! Il partage ce qui l’insupporte, l’exaspère….avec son humour, sa franchise. Ce livre est amusant et décalé. On se retrouve nécessairement dans au moins, l’une de ses pensées, observations, constatations,  odieusement agaçante.

C’est un livre, très court, qui se lit très très rapidement. J’ai décidé de vous partager un petit article. Celui qui m’a convaincu d’embarquer ce bouquin. J’ai pouffé de rire en lisant ce court texte à mon mari.

« J’ai l’intention de me faire beau. J’ai cherché dans ma commode. J’ai sorti mon plus beau pull, le rose, je l’ai enfilé.

Un trou.

Dans la vie, tout le monde essaie de faire son trou, mais attention les mites, il y a des limites. Je l’aimais beaucoup, il était en cachemire. C’était mon seul cachemire, je l’avais depuis dix ans, c’était ma mère qui me l’avait offert.

Il est foutu.

S’il n’y avait eu rien d’autre à manger, je comprendrais. Mais il y avait, dans la commode, à côté et à discrétion, mes vieux pulls d’hiver en grosse laine, bien plus nourrissante. Pourquoi s’attaquer à mon préféré ?

Jusqu’à ce jour, je n’ai jamais mis de naphtaline dans mes armoires, ça donne une odeur de vieux. Tant pis, ça sentira le vieux.

Si encore elle avait choisi de manger un endroit caché, un endroit qu’on ne voit pas beaucoup….Un bout de manche, on peut toujours le raccourcir. Non, elle a choisi le devant. Le cœur de la cible, l’endroit que tout le monde veut atteindre, la place d’honneur, là où on épingle la Légion d’honneur. La place du cœur, ce qui prouve qu’elle n’en a pas.

Je sais pourquoi. Le devant, c’est meilleur, c’est plus nourrissant.

C’est là où il y a des taches de sauce. « 

Je suis toujours autant amusé de la lire, et surtout quand il écrit « la place du cœur, ce qui prouve qu’elle n’en a pas ». Oui, la mite n’a pas de cœur. Elle est odieuse.

Vous aimez ?

Belle journée à vous

jean-louis-fournier-mouchons-nos-morveux

 

Mes envies LivreS

Bonjour vous,

Comment allez vous par ce froid ?

J’ai des « wishlist » pour tout, bien généralement….mais surtout pour les livres.

J’avais envie de vous faire partager mes envies livreS. Oui volontairement, j’ai mis un « S » en majuscule. Quand vous verrez ma liste ci-dessous, vous comprendrez.

Pour moi, impossible d’avoir envie d’un seul livre…..Trêve de blabla, les voici :

 

Je vous avais dis ! Mes envies sont nombreuses !

J’ai mis les liens directs, sur le site de Gilbert jeune et Nature et découverte ! Une bonne alternative à Amazon (je boycotte Amazon pour l’achat des livres ! chacun son métier !! Et avec Gilbert jeune vous pourrez trouver des livres d’occasion…)

J’aimerais beaucoup lire un livre de Pierre Rabhi. Car ce monsieur m’intrigue. David Safier j’ai beaucoup aimé « Maudit Karma », d’ailleurs je vais vous faire un article dessus. J’aimerais bien réitérer l’expérience avec « Jésus m’aime ». Le livre « Il n’y a pas de hasard », je l’avais acheté il y a très longtemps, et je l’avais prêté, mais on ne me l’a pas rendu. Du coup j’aimerais beaucoup l’acheter de nouveau, car c’est un très bon livre qui parle des coïncidences et du hasard sans être rébarbatif !

Oui dans ma liste il y a beaucoup de livre de Thierry Souccar. Je m’interroge pas mal ces derniers temps sur l’alimentation etc… Les livres de cuisine « vegan », c’est parce que j’aimerais trouver parfois des alternatives à la protéine. J’aimerai aussi en savoir un peu plus et tester si c’est faisable. 😀

Quino, comme ne pas vouloir avoir l’intégrale 50 ans. Hein ! Tiffany cooper et « les contes de notre enfance » je l’avais offert à Noël et j’aimerais beaucoup l’avoir chez moi ! Et bien sûr le Karl secret’s sur lequel je lorgne depuis plus d’un an.

« Le charme discret de l’intestin », j’ai une amie qui le possède et qui m’a dit qu’il était très intéressant. Du coup, ça m’a donné envie de vouloir le lire aussi. Le livre « Faut pas pousser mémé dans les orties » parle des expressions qu’on utilise, tout en donnant un sens. C’est drôle et toujours intéressant de savoir d’où viennent ces expressions. Ici il le thème est sur les plantes.

Et le dernier, que j’ai vu chez Nature et découverte, c’est « Comment j’ai décroché du sucre ». Parce que c’est vrai que le sucre peut vite devenir une addiction, surtout quand on a une bouche sucrée comme moi ! Et quand on a aussi les antécédents familiaux que j’ai….ben ça motive à faire attention. Ce n’est pas son premier livre, elle en a écrit quelques uns, dont « Comment j’ai décroché de la viande ».

Voilà, j’arrête, car mon article est long, long, mais j’espère que cela vous aura donné quelques idées lecture.

Bonne journée

13 À TABLE

Bonjour vous,

J’ai eu le plaisir d’interviewer la 14ème convive. C’était un projet top secret. Veuillez m’en excuser, mais je ne pouvais pas vous mettre dans la confidence avant. Eh oui, ils n’étaient finalement pas treize, mais quatorze. Mais ils n’ont pas voulu mettre 14 À TABLE, vous comprenez que cela aurait modifié complètement le sens du titre.

J’ai eu la joie de me présenter dans un café parisien. Elle m’attendait tout sourire. La voix grave mais assurée. Avant de commencer, elle alluma nonchalamment une énième cigarette. Je commandais un café crème et je décidais une fois celui-ci arrivé de commencer l’entretien.

Bonjour, vous êtes bien la quatorzième convive de ce livre ? Oui, tout à fait, j’ai eu ce plaisir exquis de pouvoir profiter de toutes ces personnes qui ont eu la gentillesse de m’inviter.

Qui avez-vous rencontrez ? Oh, la la. Tellement de personnes, aussi délicates qu’étranges. Aussi émouvantes que pathétiques, tordues, mystérieuses.. et j’en passe.

Pouvez-vous nous en dire plus ? Non, désolé je ne peux pas.

Ah bon pourquoi cela ? Parce que, j’enlèverai complètement le mystère sur toutes ces personnes. Je préfère que vous vous fassiez vous-même votre propre opinion. Je ne voudrais être en aucun cas le « parasite » qui vous empêchera d’avoir une digestion correcte.

Qui avez vous rencontrez, vous faites tellement durer le suspens ? Eh bien, j’ai pu rencontrer des personnes dont je ne connaissais pas juste qu’ici leur existence. Mais j’ai eu le plaisir de côtoyer d’autres personnes, avec qui par le passé j’avais échangé de bons moments. C’est toujours agréable de revoir des personnes avec qui on a aimé partager du temps.

Par un réflexe mécanique, je commençais à agiter mes mains pour pouvoir espérer faire disparaître la fumée qui émanait de cette cigarette. Des Gitanes. Costaud dit donc. Mais l’odeur m’empêchait de profiter pleinement de mon café. Cette opportuniste qui avait su saisir la chance de s’asseoir et mettre quasi « les pieds sous la table », n’était pas bien bavarde. Je pensais qu’elle espérait créer le mystère autour de cette soirée. Je commençais à penser que ce qui devait s’y passer, devait être très intrigant pour qu’elle puisse le garder sous silence. Je préférai donc de ne pas insister et orienter l’entretien vers cette quatorzième convive.

Cette invitation est-elle nominative ? Bien sûr que non. Cette invitation s’adresse à toutes les personnes qui aiment passer du bon temps ! Et pour cela pas besoin d’invitation !

Qu’est-ce qui pourrait permettre à ce que d’autres prennent votre place ? Eh bien, je pense qu’en ces périodes de fête, on bute toujours sur un ou deux cadeaux. Il y a toujours une personne à qui, on ne sait jamais quoi acheter. Trop compliqué. Trop exigeante. Trop énervante. Je pourrais trouver autant de synonyme que votre désarroi face à ce genre de personne. Et combien même, vous pouvez tout simplement être, vous aussi, l’inviter de cette soirée ! Pas besoin d’avoir un trou noir, pour pouvoir se décider à y participer.

Et pourquoi on déciderait de l’inviter, tiens ? Pourquoi aurait elle cette opportunité d’y assister ? Eh bien, tout simplement parce que si votre bonté vous le permet, elle permettra aussi de distribuer 4 repas. Vous repartirez avec la tête pleine, mais d’autres partiront avec le ventre plein. N’est-ce pas une bonne raison ?

Sur cette réponse, qui je dois dire, me laissa sans voix. Je décidais de conclure l’entretien.

Je tenais à vous remercier d’avoir partagé de votre temps pour m’avoir donné envie de relayer cette invitation qui je suis sûr, donnera à d’autres, l’envie d’être aussi opportuniste que vous. Et de prendre plaisir à cette soirée. Je vous souhaite une belle journée. Merci à vous. La solidarité est l’un des gestes les plus accessibles pour contribuer à changer ce monde. Enfin du moins, c’est ce que je pense.

13 À TABLE – Les restaurants du cœur, les relais du cœur, 5 €