Pin’s toujours

Bonjour vous,

J’espère qu’il n’y a pas trop de début de « dépression » avec ce temps ! Et oui, je regrette limite les petites douceurs du mois d’Avril.

Et comme il fait pas beau, je squatte sur le net, vi y en a qui pour déstresser joue à Candy crush, moi ce qui me détend, c’est d’aller surfer sur le web. Bien sûr, quand j’ai le temps.

Et sinon plus sérieusement, j’essaye d’être un peu plus régulière et discipliné dans la publication de mes articles.

J’avais envie de vous faire partager, une lubie qui traîne lentement mais sûrement depuis bien une année, même un peu plus maintenant : Les pin’s.

Cela à commencé quand je suis tombée sur ceux de Soledad Bravi, l’illustratrice et auteur. Ceux-là, là en bas :

 

 

Et puis dans ma petite tête, toujours hésitante, « ouais, ok, sympa, je les prends ou pas ? ». Et puis j’ai dû sûrement rebondir sur autre chose de beaucoup plus important (comme un sac, chaussures…).

Je les avais oubliés, jusqu’au jour ou j’ai vu ceux de Wear Lemonade pour leur collab avec la marque « Princesse Tamtam ».

 

 

J’en étais tombée amoureuse. Oui, oui, vous finissez pas me connaître, je tombe très souvent amoureuse…j’chuis comme ça.

Mais je ne pouvais pas les acheter.  Il fallait avoir lâché quelques sous dans des articles et atteindre un certain montant pour pouvoir en bénéficier. Et autant vous dire, que même si les pyjamas étaient super sympas…ben ce n’était pas mon besoin du moment. Moi c’était les pin’s mon besoin essentiel du moment. Le truc vital qu’il fallait que j’accroche fièrement sur moi. Et puis,  j’ai fini par me faire une raison que je ne pourrais pas les avoir…

Il y a maintenant quelques jours, je suis revenue dessus. Zieutant sur le net, sur le boncoin si quelqu’un avait pas voulu s’en débarrasser…bah vi, parce que les cœurs, le rose tout ça…et j’ai vu, qu’il y avait une autre planche de pin’s qui était proposé, et cette fois-ci, pas besoin d’acheter un article de la collection, ils sont vendus seuls :

 

Je les regarde, ok, mais les premiers me plaisent plus. Même si l’abeille me tente….et puis, je me mets à repenser à une autre lubie qui m’était tombée un jour, comme cela, par hasard….m’acheter un nain de jardin. Oui, je ne sais pas pourquoi, j’ai toujours voulu avoir un nain de jardin. Mais pas n’importe lequel, un nain bien spécifique :

 

Oui, oui, trop expressif ce nain. Mais il me plaît tellement. Parce que parfois dans la vie, y a des choses qui m’est insupportable et comme je ne peux pas toujours si bien l’exprimer…je me suis dit que lui saurais très bien prendre le relais. 😀

J’en avais même parlé à mon mari. Et il m’avait répondu « On va le mettre où ? ». Autant vous dire que j’étais très surprise de sa réponse. Moi je m’attendais à un « ça va pas ! ». Finalement, plus je le regarde, plus je me dis qu’il a l’air gentil avec un très bon fond ce nain. Il a l’air tout à fait bienveillant. Sauf que son majeur est indiscipliné.

La seule chose qui me freine pour l’acquérir, est de devoir expliquer à mes enfants, pourquoi il a le majeur en l’air et qu’il a l’air très content de l’avoir…

Alors, vous allez vous demander le rapport entre les pin’s et les nains…vous allez comprendre….

Dans ma petite tête, je me suis souvenue d’un sweat, très jolie d’ailleurs..avec différents motifs…dont l’un était très bien réalisé et pas grossier du tout…Et toujours avec une histoire de doigt levé.

Et puis, un jour, comme ça, je me dis « et un pin’s, ça doit exister ? ». Un pin’s que je mettrais pour des rendez-vous qui m’énervent. Le genre « ouais ok, j’chuis là, mais pas parce que je le veux ». Et puis c’est plus discret, et puis je ne suis pas forcé de le mettre sur mon pull, sweat ou autres. Je peux très bien le mettre sur la petite poche de mon pantalon (trouillarde, oui, oui, quand je serai dans un jour plus affirmé, je le mettrais sur le col de ma chemise…).

Et puis, il faut dire, qu’avec ces élections joue sur mon moral.  Que dans ma vie  professionnelle, il y a des choses qui bougent, d’autres qui stagnent. Avec un cocktail d’inquiétude et de nervosité. Du coup, je me suis mise à la recherche de ce pin’s et le voici :

 

Eh oui, je l’ai trouvé sur le site de little mercerie. Ils ont même pensé à lui vernir les ongles. Top et beaucoup moins agressif comme même. C’est le f**k revisité façon bienveillance.

Parce que, je suis comme tout le monde, parfois j’ai des hauts, et parfois j’ai des bas….et oui, et dans mes bas, il y a ce fichu vote de dimanche. Et c’est sûr, je n’irai pas avec mes baskets « Good Luck » ! J’irai décorer de ce pin’s 😊

Et parce que, et je le sais, je suis une éternelle rebelle et ça, je ne pourrais pas le changer.

Belle journée ✌

 

 

 

J’me casse à Naples, ben vi, c’est la vie 😀👌👍🙆

Couroucoucou !!

Je fais un petit article rapido de chez rapido. Juste pour avoir le plaisir d’annoncer que je me barre 4 jours à Naples !!

Vi, je laisse, enfants, chat et bien sûr MARI ! Yeah. Bon en même temps je me réjouis, mais moi qui suis une véritable mère poule, j’ai toujours l’appréhension de penser si mon cher et tendre saurai tout gérer….(bon avec un plat de lasagne fait par mes soins dans le congélateur et deux gâteaux au pommes, et le frigo qui débordent, je pense qu’il n’aura pas trop de mal ! )

Alors, j’ai briqué la maison de fond en comble, j’ai rattrapé mon retard niveau lessive, j’ai tout rangé dans les placards, j’ai préparé les affaires de mes enfants pour 4 jours (oui, oui, parce que je me souviens encore d’une fois ou mon mari à envoyer mon fils à l’école en chaussette rouge et pantalon trop petit, et le code des 3 couleurs largement dépassé…..ben moi ça m’est resté bien dans ma mémoire !)

Et puis en même temps, je fais cela pour ne pas être tracassé, et surtout pour mes petits chouchous d’amour que j’aime à la folie.

Bref, portez-vous bien. La vie est belle, le soleil revient (wouais ok samedi ils ont prévu un temps hum…mais à voir hein !) Et moi je vais aller m’empiffrer de pizza napolitaine et revenir avec 3 kg de surplus et ce ne sera pas dans les bagages….arghhh……yeahhhh !!!

NB : L’icône pour justifier le texte n’est toujours pas revue…eh oui, ça me tracasse…alors j’ai préféré le centrer…je test.

Bon week-end !

Si la vie n’est qu’une scène, alors autant y jouer un beau rôle, autant en rire (Philippe Labro) #2

Bonjour vous,

J’espère que vous vous portez bien. Je reviens. Et cette fois-ci avec le retour des blagounettes de la vie.

J’ai pensé à vous et à la manière dont vous pourrez occuper votre dimanche 😉. J’ai souhaité revenir sur un passage de ma vie, et je pense que je m’en souviendrai toujours. En espérant que cette petite histoire vous plaise.

 

La chute en valait la peine :

Voici ce qui arrive quand vous faites des achats en toutes discrétions. Ce sont les risques du métier (de l’art et la manière de savoir commander sans être vue et sans que cela puisse ce savoir). Sauf que parfois, vous ne pouvez pas maîtriser tous les éléments. J’en sais quelque chose.

Lorsque nous avons emménagé, nous ne pouvions pas avoir de connexion Internet pendant deux semaines. Mon mari, sympa comme il est, a partagé la connexion dont il bénéficiait via son téléphone, sur l’ordinateur. Bien sûr il avait un temps limité. Moi, cela faisait plusieurs mois que j’étais dans ma période « fourmi ». Mais au moment de ce déménagement/emménagement c’était les soldes d’été. Impossible pour moi, de faire l’impasse sur une paire de chaussures que j’avais lorgnée, prête à bondir d’un clic, si elle baissait de prix. C’était sur le site de Maison Scotch. Les baskets en question sont les supergaxscotch.

Magnifique, superbe. J’en rêvais. Avec les photos c’est plus parlant hein ? Vous me comprenez maintenant. D’ailleurs, je viens de voir qu’elles sont en solde sur le site de « Smallable« . Il reste une paire en 38 et elles sont à – 40 %.

Je surveillais ces baskets tout en profitant de voir ce qui se soldait sur les autres sites (et aussi regarder quelques vidéos de retard sur Youtube…). Après tant de mois de résistance, le moment des soldes était devenu ma cour de récréation !

Bref, Maison Scotch, c’était décidé à les mettre à – 50%. Je crois que la sérotonine devait bien ce propager dans mon cerveau, tellement j’étais heureuse. Je mets la paire en question dans mon panier et puis dans cette euphorie,  j’en profite pour en prendre une autre. Au moment de valider mon panier, je me suis dit « oh ! non, cela doit être un site dont le siège social doit être basé à l’étranger et ma CB nationale ne passera pas ». Quelques minutes de déception, je m’imaginais devoir réclamer la visa de mon mari. Devant dévoiler mon intention de faire un probable achat, et son montant (sic). Je ne voulais pas qu’il m’influence à annuler ma commande (mon mari est assez classique, vestimentairement parlant, moi je suis plutôt original, j’aime l’originalité dans une pièce et je savais d’avance que mes choix en matière de basket, ne lui plairaient pas…). Heureusement, téméraire que je suis, je valide mes coordonnées et hourra, il les accepte.

Maintenant, il n’y avait plus qu’à attendre le livreur de chez UPS. Comme mes connexion étaient limitées. Je ne pouvais pas aller régulièrement consulter ma boîte mail pour savoir quand est ce qu’il avait l’intention de me livrer.

Ce jour d’été, un jour où nous étions tous crevés, sauf mon fils. Nous encaissions le fait d’avoir déménagé en profitant de faire des siestes. Ce jour-là, j’entendis la sonnette retentir dans toute la maison. Moi je savais qui venais de sonner. Je me suis levée d’un bond pour aller m’empresser d’ouvrir à la porte. Tout en étant à moitié endormie, je dévalais les escaliers en priant que ce livreur n’ait pas la bonne idée de vouloir sonner une seconde fois. Les premiers escaliers dévalés, il me resterait, quelques dernières marchent. Mon fils à mon passage n’arrêtait pas de me demander « c’est qui ? c’est qui ? c’est qui ? ». Moi tout en lui disant « chhhuuuuuttt » et en joignant mon index à la bouche, je continuais de me précipiter pour aller ouvrir.

J’avais l’impression de me retrouver dans le livre « chhht » de « Sally Grindley » (au passage, c’est un livre super pour les enfants !). Il ne fallait surtout pas que je réveille l’ogre qui dort sinon il allait se mettre en colère (Pour résumé brièvement, c’est ce que ce livre raconte).

La vitesse (je sais être très rapide quand le moment le demande), mes fines chaussettes et mon escalier en chêne massif, ces trois éléments contribuèrent à essayer de me démasquer. Ce qui arriva, arriva : J’ai glissé. Et quand on glisse, ben, ça fait du bruit. Malgré moi, ma discrétion venait d’être remplacée par le bruit de mes x kilos retentir sur ces escaliers. Ne voulant pas rater mon opération, j’étais restée silencieuse pendant cette chute, essayant vainement de m’attraper à la corde (oui, parce que dans ma maison, ce qui sert de rambarde est une corde de Marin, joliment accroché). Essayant d’appliquer différentes manipulations pour amoindrir « la casse », je me retrouvais presque à la fin de ces escaliers quand j’entendis mon fils dire « oh la la, la gamelle ». Mais ne me laissant pas démonter, et arrivant à me relever, j’ouvris au livreur, genre comme si de rien n’était. Fièrement je résistais à montrer ma douleur. J’étais enfin récompensé, j’avais enfin ce joli carton dans mes mains.

C’était ma plus belle consolation. Je l’avais enfin. Vous ne vous rendez pas compte, car cela faisait bien 8 mois que je voulais ces baskets ! Je n’y croyais pas encore. Bien sûr, mon réflexe premier était de planquer le carton. Pas trop difficile dans un emménagement. Il y en avait partout. Mon second était de me plaindre de cette chute. Mais pas trop longtemps, la sérotonine faisant son effet, la douleur était anesthésiée par mon bonheur. Quand je suis remontée, mon fils me dit, « c’était qui ? ». Essayant d’esquiver cette question, je suis remontée et mon mari réveillé m’a demandé, lui aussi, cette même question : c’était qui ? Je lui répondis sans réfléchir : « rien, c’était une erreur ». J’ai vu que ma réponse lui avait suffi. Contente et fière de mon mensonge, je pensais, à ma commande, sourire aux lèvres.

Bien sûr, le soir même, j’avouais mon opération cachotterie, nom de code : Maison Scotch. Parce que d’une, nous sommes très complices avec mon mari et je n’aime pas lui cacher les choses. De deux, il fallait bien que je me grouille de le lui avouer, si je voulais les voir à mes pieds. Elles sont toujours aussi belle. Je les aime toujours autant. 😁

Quelquefois fois, quand j’y repense, je me fais rire toute seule. J’espère ne pas être la seule dans ce cas. J’aimerais bien que si vous lisez, cet article et que ce que je raconte vous rappelle quelques souvenirs, osez-les partager. Cela me ferait vraiment plaisir de me sentir moins seule d’être dans ce cas.

Je comptais poster cet article demain matin. Mais au final, je donne l’exclusivité aux lecteurs du soir 😛

Bonne soirée et bon dimanche