Toquée de la marguerite

Parce que je suis aussi d’amour pour lui : Devonté Hynes – Blood Orange

J’avoue, je suis un peu toquée du motif marguerite. Je sais pas ce qu’il peut évoquer dans le fin fond de mon être, mais dès que je l’aperçois, je suis immédiatement attirée.

J’ai un problème. Oui. Mais ce problème peut servir. Et t’enthousiasmer toi aussi. Et te rendre complètement fêlé, charmé au point que tu en voudrais de la marguerite. Je sais ce que je dis. Tu vas voir.

Je vais pas remonter le temps de mon hystérie, mais il y a peu, cela s’est réveillé.

Je naviguais entre les pages d’un célèbre site quand je tombe sur ça :

Voilà, je savais bien de quoi je parlais, tu commences à captiver ton attention pour ces quelques pétales, ben il existe en collier….

WALD
DAISY HOW HIGH NECKLACE 

Bon, voilà, l’aveu est fait. Sauf que. Il existe un autre collier que j’aime plus. Et bien sûr introuvable. Et moi, je suis toujours attirée par ce qu’il est impossible d’avoir. Le voici :

Et puis vraiment sans le vouloir, quelques jours plus tard, je tombe sur ça :

Bordallo pinheiro marguerite

J’ai découvert les créations de cette marque : Bordallo Pinheiro. Cette faïencerie portugaise qui me fait beaucoup penser aux « barbotines » de l’époque.

Il y a un article très interessant sur le site de homefashionnews. Si vous voulez pousser la découverte et en connaître davantage sur les créations de Monsieur Raphael Bordallo Pinheiro, je vous y invite très volontiers.

Il y a une boutique, boulevard du temple à Paris 11ème :

Bordallo Pinheiro – Boulevard du temple
75011 PARIS

J’ai fait l’acquisition de ce saladier chez « Bazar Therapy« . Je me suis déplacée dans leur boutique de Paris 11ème. Ils ont plein de trucs sympa, et pour l’info, j’ai pu acquérir cette jolie pièce, pour quelques euros de moins que la boutique de la propre marque !

Après cet achat, j’avais besoin d’une coque pour mon ordinateur. Ce que je déteste le plus, c’est bien d’acheter des accessoires informatiques. À ce moment il était question de « confinement », de pas de fleuriste, tout était fermé etc….j’avais vraiment besoin de m’entourer de choses agréables et plutôt jolies. Alors je suis tombée là-dessus et mon achat a été bouclé en 20 minutes. Trop fière de moi, car je l’aime, je l’aime :

Et puis, comme tout était fermé, et tout et tout, j’ai traîné et j’ai finis par atterrir dans l’univers de la marque italienne SLAMP.

Voici ce qu’ils racontent à son sujet. Le « ils » étant pour les pages du net, hein :

« Très belle lampe de table La Fleur dessinée par de designer Marc Sadler pour la marque Slamp.
Délicate et délicieuse lampe, dont la corolle semble être vivante, tant l’illusion est réelle.
Magique et poétique, fabriquée en lentiflex, elle trouvera sa place sur n’importe quel meuble de l’habitation et enchantera par son charme tous ceux qui la regarderont.
Fonctionne sur une batterie rechargeable pendant cinq heures, via un câble USB, pour une utilisation pendant six heures.
Idéale pour vous suivre tout au long de l’année, de l’intérieur à l’extérieur et pour vous éclairer d’une douce lumière sur la table à manger ou sur votre table basse.
« 

Bref, moi, je suis juste, bah, euh, voilà, bref, hein, vous me comprenez, je cafouille tellement qu’elle m’intimide…..

Slamp un jour, slamp foutu vous serez et pour toujours. Parce que vous ne pourrez pas vous empêcher d’y penser et ce grâce à une toquée de la marguerite comme moi, et ça, ça me ravie de continuer cette profusion de contamination 🤩.

Souvent, on dit que pour éviter les « ruminations », bon, celles-ci sont fortes agréables, je le conçois. Mais il se dit qu’il faut l’écrire quelque part, pour espérer l’oublier. Je vous dirai si cela a marché 😝

Article éphémère : Décalage de la date de parution de l’épisode 2 de la mère-cho

Bonjour toi lecteur,

Toi qui es devant ton ordinateur et qui te demande quand est ce que j’aurai l’aimable gentillesse de lancer la parution du deuxième épisode de la mère-cho. J’ai le regret de t’annoncer que j’ai eu quelques contretemps…oui je sais, ce n’est pas bien de ne pas tenir ses promesses.

Je te prie de bien vouloir m’en excuser, toi lecteur…toi qui devais trépigner d’impatience pour lire les nouvelles aventures de cette brave dame. Tu devais t’imaginer une suite. Tu voulais savoir si tu avais raison. Tu voulais t’évader, te détendre et laisser tes pensées imaginer encore une fois de plus la suite de l’épisode 3.

La météo est de mon côté. Il fait beau, même très beau. Dans un sens, tu n’aurais p’tete pas eu le temps de passer par ici, parce que comme il fait beau, ben tu aurais voulu en profiter….

Tu veux savoir ce qu’il m’est arrivé pour ne pas avoir pu être au rendez-vous. Ben, j’ai eu des missions. Beaucoup cette semaine. Et je dois t’avouer que cela m’a bien plu. Mais que la mère-cho était toujours dans un coin de ma tête. Je n’ai pas pu peaufiner le prochain épisode.

Alors, tu sais ce que tu dois faire, enfin ce n’est qu’un conseil. Guette mon blog. Regarde au moins une fois par jour si je n’aurai pas eu la bonne idée de me mettre au travail. Et puis, si tu veux, je mettrai un post sur mon instagram pour t’éviter de venir un peu trop souvent. Mais ce que je sais, c’est que je ne tarderais pas à le mettre en ligne.

Alors, je te souhaite, toi fidèle lecteur, une superbe belle journée. Mais attention : Ne noie pas ton chagrin dans des apéros réguliers et tardifs. Enfin évite les mélange pour ne pas avoir de troubles digestifs qui pourraient te mettre dans un inconfort que sincèrement, je ne te souhaite pas. Je sais que ta peine est grande, mais maîtrise là. Fais- le pour moi.

Je reviens très vite, car je pense à toi.

 

 

 

1er épisode : Quand la mère-cho se rend compte qu’elle va basculer de statut.

 

Y a un m’sieur habillé de bleu avec des traits jaunes sur l’épaule qui sonne. Il a un casque sur la tête. Parce qu’il distribue le courrier avec un vélo électrique.

Il tend à la mère-cho un courrier. Avec une superbe minuscule tablette pour signer et garantir à l’expéditeur qu’elle a bien reçu le courrier. Et parce que la société de ce monsieur, souhaite avoir une double confirmation, il faut aussi une signature papier. Le gain de temps est précieux dans la vie de ce monsieur.

« Vous n’auriez pas une place pour moi ? Au moins, ça me fera travailler les cuisses » pensa la mère-cho.

À l’ouverture de l’enveloppe, pas de surprise. Mère-cho arrive en fin de droit.

« Ouais, bon ce n’est pas comme si je ne l’avais pas vue venir hein…encore un tout petit riquiqui mois supplémentaire ç’aurait été bien», pensa-t-elle. Elle monte tranquillement les escaliers, ses pensées se bousculent. Elle se demande comment elle va gérer la suite de ces évènements qui, il y a quelques années aurait été traumatisante pour elle. Le constat est malgré tout là : Elle est une chômeuse, cela n’a pas changé, mais maintenant sans un sous.

« Heureusement » soupir t-elle, «si je dois être une chômeuse et en plus sans sous, autant le faire avoir un minimum de style….il arrive quand mon colis déjà ? » et elle partit vérifier la réception de sa commande.

« Parfois certaines réalités sont assez pénibles pour ne pas y rajouter un grain de futilité pour que cela soit plus supportable » pensa-t-elle.

« Argh, arrête de penser, tu vas gérer, tu vas gérer, tu as toujours géré ».

Quand Samuel rentra, la mère-cho se jeta littéralement sur lui et lui annonça la nouvelle « chuis une chômeuse fauchée…ça y est ils ont coupé les allocs’… ». Son mari la réconforta comme il pouvait, lui d’un naturel si serein.

Les semaines passèrent. Un weed-end elle se décida à se lever bien plus tôt que d’habitude, partit à la boulangerie et laissa ses pensées s’évaporer. Puis soudain, elle s’arrêta au milieu du chemin, en avalant son pain de travers, les yeux écarquillés, elle pensa subitement « mais j’chuis plus une chômeuse, mais chuis une mère au foyer ?!. ?! Han nan, mais chuis une mère au foyer »

L’angoisse l’envahissait. Elle s’était toujours refusée d’être une mère au foyer. Préférant largement le statut de chômeuse qui annonçait un retour probable à l’emploi que celui de mère au foyer qui annonce de devoir se dévouer corps et âme à ses enfants. D’abord le corps et l’âme on verra après.

« bon, ok, respire, arrête toi », « chuis une mère au foyer ou pas ? » « nan, chuis inscrite à pôle emploi, alors chuis bien une chômeuse ».

À ces mots, elle se sentit de nouveau mieux. Et puis re-arrêt pour finalement penser : « t’façon qu’est ce que ça change ? J’ai pas de sous, j’ai pas de sous…alors ? »

Eh oui, finalement cela change quoi ? Elle se mit gentiment sur le chemin du retour, réconforté par sa dernière pensée.

Elle se dit qu’il fallait quand même vérifier cette information avec son mari. Pour avoir bel et bien, la confirmation qu’elle n’était pas une mère au foyer.

« Chéri, est ce que maintenant que j’ai plus d’allocation, je suis devenue une mère au foyer ? ». Pas de réponse du chéri.

« Chéri, EST CE QUE MAINTENANT QUE J’AI PLUS D’ALLOCATION, JE SUIS DEVENUE UNE MÈRE AU FOYER ? ». Un « quoi » se fait entendre.

« Mais tu m’écoutes ? Dis ? Tu as entendu ma question ? Nan tu m’écoutes pas, t’façon toi, cela t’es bien égal, hein, parce qu’après tout c’est MA vie dont il s’agit. C’est moi qui suis SANS sous, bon pas complètement ok, mais c’est MON compte qui restera vide…le néant….total. Chuis à deux doigts de pleurer et toi tu t’en fous… », et là subitement une réponse se fait entendre « J’ai entendu, mais attend, tu as vu cette vidéo, elle est trop drôle…bon oui, tu disais, ben, heu qu’est-ce-que ça change de toute façon et puis on s’y était préparé alors ? »

Où la naissance d’une angoisse commença, mais avec la confirmation qu’elle n’était pas totalement une mère au foyer et pas totalement qu’une femme au chômage…

Ce à quoi elle lui répondit « j’vais me calmer, j’vais faire un tour » et il lui répondit « ha ok, tu sors ? », elle souffla et finit par lui répondre « non, j’vais faire un tour sur le net, où est-ce que tu veux que j’aille pardi ! »

Rendez-vous dimanche 21 mai pour l’épisode numéro 2