Article éphémère : Décalage de la date de parution de l’épisode 2 de la mère-cho

Bonjour toi lecteur,

Toi qui es devant ton ordinateur et qui te demande quand est ce que j’aurai l’aimable gentillesse de lancer la parution du deuxième épisode de la mère-cho. J’ai le regret de t’annoncer que j’ai eu quelques contretemps…oui je sais, ce n’est pas bien de ne pas tenir ses promesses.

Je te prie de bien vouloir m’en excuser, toi lecteur…toi qui devais trépigner d’impatience pour lire les nouvelles aventures de cette brave dame. Tu devais t’imaginer une suite. Tu voulais savoir si tu avais raison. Tu voulais t’évader, te détendre et laisser tes pensées imaginer encore une fois de plus la suite de l’épisode 3.

La météo est de mon côté. Il fait beau, même très beau. Dans un sens, tu n’aurais p’tete pas eu le temps de passer par ici, parce que comme il fait beau, ben tu aurais voulu en profiter….

Tu veux savoir ce qu’il m’est arrivé pour ne pas avoir pu être au rendez-vous. Ben, j’ai eu des missions. Beaucoup cette semaine. Et je dois t’avouer que cela m’a bien plu. Mais que la mère-cho était toujours dans un coin de ma tête. Je n’ai pas pu peaufiner le prochain épisode.

Alors, tu sais ce que tu dois faire, enfin ce n’est qu’un conseil. Guette mon blog. Regarde au moins une fois par jour si je n’aurai pas eu la bonne idée de me mettre au travail. Et puis, si tu veux, je mettrai un post sur mon instagram pour t’éviter de venir un peu trop souvent. Mais ce que je sais, c’est que je ne tarderais pas à le mettre en ligne.

Alors, je te souhaite, toi fidèle lecteur, une superbe belle journée. Mais attention : Ne noie pas ton chagrin dans des apéros réguliers et tardifs. Enfin évite les mélange pour ne pas avoir de troubles digestifs qui pourraient te mettre dans un inconfort que sincèrement, je ne te souhaite pas. Je sais que ta peine est grande, mais maîtrise là. Fais- le pour moi.

Je reviens très vite, car je pense à toi.

 

 

 

1er épisode : Quand la mère-cho se rend compte qu’elle va basculer de statut.

 

Y a un m’sieur habillé de bleu avec des traits jaunes sur l’épaule qui sonne. Il a un casque sur la tête. Parce qu’il distribue le courrier avec un vélo électrique.

Il tend à la mère-cho un courrier. Avec une superbe minuscule tablette pour signer et garantir à l’expéditeur qu’elle a bien reçu le courrier. Et parce que la société de ce monsieur, souhaite avoir une double confirmation, il faut aussi une signature papier. Le gain de temps est précieux dans la vie de ce monsieur.

« Vous n’auriez pas une place pour moi ? Au moins, ça me fera travaille les cuisses » pense la mère-cho.

À l’ouverture de l’enveloppe, pas de surprise. Mère-cho arrive en fin de droit.

« Ouais, bon ce n’est pas comme si je ne l’avais pas vue venir hein…encore un tout petit riquiqui mois supplémentaire ç’aurait été bien», pense-t-elle. Elle monte tranquillement les escaliers, ses pensées se bousculent. Elle se demande comment elle va gérer la suite de ces évènements qui il y a quelques années aurait été traumatisante pour elle. Le constat est malgré tout là : Elle est une chômeuse, cela n’a pas changé, mais maintenant sans un sous.

« Heureusement » soupir t-elle, «si je dois être une chômeuse et en plus sans sous, autant le faire avoir un minimum de style….il arrive quand mon colis déjà ? » et elle partit vérifier la réception de sa commande.

« Parfois certaines réalités sont assez pénibles pour ne pas y rajouter un grain de futilité pour que cela soit plus supportable » pense-t-elle.

« Argh, arrête de penser, tu vas gérer, tu vas gérer, tu as toujours géré ».

Quand Samuel rentra, la mère-cho se jeta littéralement sur lui et lui annonça la nouvelle « chuis une chômeuse fauchée…ça y est ils ont coupé les allocs’… ». Son mari la réconforta comme il pouvait, lui d’un naturel si serein.

Les semaines passèrent. Un weed-end elle se décida à se lever bien plus tôt que d’habitude, partit à la boulangerie et laissa ses pensées s’évaporer. Puis soudain, elle s’arrêta au milieu du chemin, en avalant son pain de travers, les yeux écarquillés, elle pensa subitement « mais j’chuis plus une chômeuse, mais chuis une mère au foyer ?!. ?! Han nan, mais chuis une mère au foyer »

L’angoisse l’envahissait. Elle s’était toujours refusée d’être une mère au foyer. Préférant largement le statut de chômeuse qui annonçait un retour probable à l’emploi que celui de mère au foyer qui annonce de devoir se dévouer corps et âme à ses enfants. D’abord le corps et l’âme on verra après.

« bon, ok, respire, arrête toi », « chuis une mère au foyer ou pas ? » « nan, chuis inscrite à pôle emploi, alors chuis bien une chômeuse, une demandeuse d’emploi comme il dise maintenant ».

À ces mots, elle se sentit de nouveau mieux. Et puis re-arrêt pour finalement penser : « t’façon qu’est ce que ça change ? J’ai pas de sous, j’ai pas de sous…alors ? »

Eh oui, finalement cela change quoi ? Elle se mit gentiment sur le chemin du retour, réconforté par sa dernière pensée.

Elle se dit qu’il fallait quand même vérifier cette information avec son mari. Pour avoir bel et bien, la confirmation qu’elle n’était pas une mère au foyer.

« Chéri, est ce que maintenant que j’ai plus d’allocation, je suis devenue une mère au foyer ? ». Pas de réponse du chéri.

« Chéri, EST CE QUE MAINTENANT QUE J’AI PLUS D’ALLOCATION, JE SUIS DEVENUE UNE MÈRE AU FOYER ? ». Un « quoi » se fait entendre.

« Mais tu m’écoutes ? Dis ? Tu as entendu ma question ? Nan tu m’écoutes pas, t’façon toi, cela t’es bien égal, hein, parce qu’après tout c’est MA vie dont il s’agit. C’est moi qui suis SANS sous, bon pas complètement ok, mais c’est MON compte qui restera vide…le néant….total. Chuis à deux doigts de pleurer et toi tu t’en fous… », et là subitement une réponse se fait entendre « J’ai entendu, mais attend, tu as vu cette vidéo, elle est trop drôle…bon oui, tu disais, ben, heu qu’est-ce-que ça change de toute façon et puis on s’y était préparé alors ? »

Où la naissance d’une angoisse commença, mais avec la confirmation qu’elle n’était pas totalement une mère au foyer et pas totalement qu’une femme au chômage…

Ce à quoi elle lui répondit « j’vais me calmer, j’vais faire un tour » et il lui répondit « ha ok, tu sors ? », elle souffla et finit par lui répondre « non, j’vais faire un tour sur le net, où est-ce que tu veux que j’aille pardi ! »

Rendez-vous dimanche 21 mai pour l’épisode numéro 2

Pin’s toujours

Bonjour vous,

J’espère qu’il n’y a pas trop de début de « dépression » avec ce temps ! Et oui, je regrette limite les petites douceurs du mois d’Avril.

Et comme il fait pas beau, je squatte sur le net, vi y en a qui pour déstresser joue à Candy crush, moi ce qui me détend, c’est d’aller surfer sur le web. Bien sûr, quand j’ai le temps.

Et sinon plus sérieusement, j’essaye d’être un peu plus régulière et discipliné dans la publication de mes articles.

J’avais envie de vous faire partager, une lubie qui traîne lentement mais sûrement depuis bien une année, même un peu plus maintenant : Les pin’s.

Cela à commencé quand je suis tombée sur ceux de Soledad Bravi, l’illustratrice et auteur. Ceux-là, là en bas :

 

 

Et puis dans ma petite tête, toujours hésitante, « ouais, ok, sympa, je les prends ou pas ? ». Et puis j’ai dû sûrement rebondir sur autre chose de beaucoup plus important (comme un sac, chaussures…).

Je les avais oubliés, jusqu’au jour ou j’ai vu ceux de Wear Lemonade pour leur collab avec la marque « Princesse Tamtam ».

 

 

J’en étais tombée amoureuse. Oui, oui, vous finissez pas me connaître, je tombe très souvent amoureuse…j’chuis comme ça.

Mais je ne pouvais pas les acheter.  Il fallait avoir lâché quelques sous dans des articles et atteindre un certain montant pour pouvoir en bénéficier. Et autant vous dire, que même si les pyjamas étaient super sympas…ben ce n’était pas mon besoin du moment. Moi c’était les pin’s mon besoin essentiel du moment. Le truc vital qu’il fallait que j’accroche fièrement sur moi. Et puis,  j’ai fini par me faire une raison que je ne pourrais pas les avoir…

Il y a maintenant quelques jours, je suis revenue dessus. Zieutant sur le net, sur le boncoin si quelqu’un avait pas voulu s’en débarrasser…bah vi, parce que les cœurs, le rose tout ça…et j’ai vu, qu’il y avait une autre planche de pin’s qui était proposé, et cette fois-ci, pas besoin d’acheter un article de la collection, ils sont vendus seuls :

 

Je les regarde, ok, mais les premiers me plaisent plus. Même si l’abeille me tente….et puis, je me mets à repenser à une autre lubie qui m’était tombée un jour, comme cela, par hasard….m’acheter un nain de jardin. Oui, je ne sais pas pourquoi, j’ai toujours voulu avoir un nain de jardin. Mais pas n’importe lequel, un nain bien spécifique :

 

Oui, oui, trop expressif ce nain. Mais il me plaît tellement. Parce que parfois dans la vie, y a des choses qui m’est insupportable et comme je ne peux pas toujours si bien l’exprimer…je me suis dit que lui saurais très bien prendre le relais. 😀

J’en avais même parlé à mon mari. Et il m’avait répondu « On va le mettre où ? ». Autant vous dire que j’étais très surprise de sa réponse. Moi je m’attendais à un « ça va pas ! ». Finalement, plus je le regarde, plus je me dis qu’il a l’air gentil avec un très bon fond ce nain. Il a l’air tout à fait bienveillant. Sauf que son majeur est indiscipliné.

La seule chose qui me freine pour l’acquérir, est de devoir expliquer à mes enfants, pourquoi il a le majeur en l’air et qu’il a l’air très content de l’avoir…

Alors, vous allez vous demander le rapport entre les pin’s et les nains…vous allez comprendre….

Dans ma petite tête, je me suis souvenue d’un sweat, très jolie d’ailleurs..avec différents motifs…dont l’un était très bien réalisé et pas grossier du tout…Et toujours avec une histoire de doigt levé.

Et puis, un jour, comme ça, je me dis « et un pin’s, ça doit exister ? ». Un pin’s que je mettrais pour des rendez-vous qui m’énervent. Le genre « ouais ok, j’chuis là, mais pas parce que je le veux ». Et puis c’est plus discret, et puis je ne suis pas forcé de le mettre sur mon pull, sweat ou autres. Je peux très bien le mettre sur la petite poche de mon pantalon (trouillarde, oui, oui, quand je serai dans un jour plus affirmé, je le mettrais sur le col de ma chemise…).

Et puis, il faut dire, qu’avec ces élections joue sur mon moral.  Que dans ma vie  professionnelle, il y a des choses qui bougent, d’autres qui stagnent. Avec un cocktail d’inquiétude et de nervosité. Du coup, je me suis mise à la recherche de ce pin’s et le voici :

 

Eh oui, je l’ai trouvé sur le site de little mercerie. Ils ont même pensé à lui vernir les ongles. Top et beaucoup moins agressif comme même. C’est le f**k revisité façon bienveillance.

Parce que, je suis comme tout le monde, parfois j’ai des hauts, et parfois j’ai des bas….et oui, et dans mes bas, il y a ce fichu vote de dimanche. Et c’est sûr, je n’irai pas avec mes baskets « Good Luck » ! J’irai décorer de ce pin’s 😊

Et parce que, et je le sais, je suis une éternelle rebelle et ça, je ne pourrais pas le changer.

Belle journée ✌