Quoi de neuf sur : Arte Replay ?

Arte a créé : Arte Replay. Je n’apprends rien de nouveau en l’écrivant ici, mais comme ma référence ne peut se rapporter qu’à moi-même, je l’utilise à des fins « informatives » qui ne surprendront personnes. Placer ces mots en début de cet article pourrait tromper la personne que je suis, mais je l’assume.

Depuis que j’ai quitté le nid familial, je n’achète plus le fameux « Télé Z » qui me permettait de connaître la programmation chaîne par chaîne, et des promesses enthousiasmantes que pouvait me procurer ce petit écran.

Maintenant, je ne me réjouis plus de ce que cet écran pourrait me diffuser à l’heure dite. Je ne vais plus courir et penser qu’il faut que je sois absolument là pour ne pas louper le début du film, ce ratage qui permettait de tronquer ma compréhension et mon attention. Je ne fonce plus pour alléger ma vessie entre deux publicités.

Ayant constitué une famille. Cette constitution m’amène à ne plus avoir accès au poste de télévision comme je l’aurais fait avant. Avant cette idée de constitution, il y avait aussi cet embarras que me causait le travail et interférait ma relation avec le petit écran.

Deux éléments qui me font accueillir le « replay » comme la sauvegarde de ma liberté « télévisuelle ».

Ce qui est bien avec le replay, c’est qu’il peut faire ressurgir ou préserver une certaine autorité qu’on sentirait un peu perdue, inexistante, remise en cause ou….Bref, quand j’appuie sur ces touches caoutchouteuses et que les images commencent à s’animer, je me sens un peu puissante et décisionnaire de cette aventure que j’ai décidé d’entreprendre.

Mais pour cela, il faut fouiller. Et oui, le replay, c’est le plus grand brocanteur de la filmographie. Soit tu fouilles et tu te réjouis de tes trouvailles, soit tu restes passif et tu subies les innombrables documentaires etc…Je me passerais de commentaire quant à la rédaction de cet article qui m’a prise en plein mois d’août.

J’en arrive donc à vous dévoiler mes coups de coeur sur cette superbe chaîne qu’est Arte.

Le premier est :

Jambon, jambon du titre original « Jamón Jamón » de Bigas Lunas avec Pénélope Cruz, qui avait 18 ans lors du tournage et Javier Badem (il en avait 23).

Jambon jambon

Je conseille ce classique, si vous aimez ces deux acteurs et non seulement aussi pour les autres et l’histoire de ce film, un brin farfelu, mais la vie est farfelu, alors je m’y suis faite, à la vie et au film. Léger aparté, il y a quelques années, j’avais posté sur mon compte Instagram, une photo de Penélope avec une robe noire, étant en train d’étendre du linge. J’ai pu identifier l’origine de cette robe, car elle l’a portait. J’ai donc pu rapprocher, un fait non énigmatique et non sous-jacent. J’ai eu le loisir d’observer les détails de cette robe et je dois dire qu’en période caniculaire, j’ai beaucoup envié tout le long de ce film Penélope. Seulement sur la robe. Je tiens à préciser que possède déjà un « Raul » (nom du personnage de Javier dans le film) et que la comparaison est quasi impossible. Je préfère en rester là et sur la confession de ce détail.

Mais si, la question de comparer votre « Raul » se posait, il est disponible jusqu’au 19/01/2023 et vous aurez 91 minutes pour le faire.

Le deuxième est :

Two Lovers film de James Gray avec Joaquin Phoenix, Guyneth Paltrow, Vinessa Shaw etc…

Joaquin Phoenix, Vinessa Shaw

Je suis très nulle pour raconter les histoires. Vous ne croirez sûrement pas, mais c’est vrai. Je m’élance donc, assez gauchement : « Léonard sort difficilement de sa précédente relation. Il vit chez ses parents. Il est d’apparence assez fragile. Deux femmes se retrouvent sur le chemin de sa destinée ».

Voilà, c’est pas du grand art et comme j’ai conscience de mes capacités, j’ai ressorti le résumé sur Arte Replay et eux, ils en disent carrément plus. Limite, tu n’as même plus besoin de regarder le film, mais je vous le balance. Car je sais que leurs détails croustilleront mieux que mon résumé à moi :

« Vieux garçon vivant encore chez ses parents, Leonard Kraditor peine à se remettre d’une douloureuse rupture qui l’a dévasté quelques années auparavant. Après une tentative de suicide ratée, il rencontre Michelle, la nouvelle voisine de ses parents. Leonard devient le complice et le confident de cette séduisante jeune femme blonde, dont il ne tarde pas à tomber éperdument amoureux. Il n’en continue pas moins de courtiser la brune et touchante Sandra. Entre ces deux femmes que tout oppose, Leonard devra faire un choix »

À l’heure où j’écris ces lignes, c’est avec regret qu’il n’est disponible que jusqu’à aujourd’hui. Voilà ce que c’est que d’arriver en retard sur Arte Replay. Peut-être un rattrapage pour ceux qui possède Netflix ? Amazon Prime ?

Et mon troisième, parce que tout est par trois et qu’on dit bien « jamais deux sans trois » :

Rosetta des frères Dardenne. Avec Emilie Dequenne dans le rôle principal et Frabrizio Rongone dans le rôle de Riquet.

Rosetta (Emilie Dequenne)

Comme je suis nulle pour les résumés et forte pour le copier coller, voici donc la description de l’histoire :

« Portrait touchant d’une jeune femme en proie à une situation d’extrême précarité mais animée par un désir profond de s’en sortir. Doublement primé à Cannes, ce chef-d’oeuvre réaliste des frères Dardenne rend hommage à l’énergie et à la force de Rosetta, brillamment interprétée par Emilie Dequenne.« 

Faut dire que ce film embarque, déjà parce qu’on est constamment avec Rosetta. Dès le début, dès la première scène, j’ai essayé de comprendre ce qui l’avait mise en colère et je me retrouvais embarqué dans son sentiment d’injustice. J’avais l’impression de marcher à côté d’elle. J’entends encore le bruit que font ses bottes. Elle a une droiture et des principes. Payer sa gaufre, informer son patron qu’elle n’ira plus travailler, inscrire l’ensemble de ses dépenses sur un petit cahier. La symbolique du tablier y est forte, celui sur lequel, elle y a brodé son prénom en rouge. Ce tablier qui est l’enjeu de sa vie pour espérer avoir une vie normale.

Pour tout film que j’apprécie, généralement, j’effectue des recherches pour obtenir des informations plus profondes et me permettre de comprendre le message du film. Même si dans la globalité, je l’ai compris, j’ai su qu’avec Rosetta, c’était un peu complexe. Je suis tombée sur ce site et cet excellent article qui informe des plans, des séquences et qui ressort des interviews des frères Dardenne. Si vous voulez en savoir plus, après avoir visionné le film, vous pourrez aller sur le site d’ubri.fr.

Rosetta est disponible jusqu’au 30 novembre 2022. Et en ce moment il y a une petite collection des films des frères Dardenne sur Arte Replay. Il y a également « L’enfant« , « Le silence de Lorna » et j’espère que l’offre va s’élargir, en espérant y trouver « La promesse » et pourquoi pas, puisque je suis une rêveuse « Le jeune Ahmed« .

Merci qui ? Merci Arte

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s