Elio Fiorucci : Free Spirit*

*Esprit libre

Il y a plusieurs pépites que je laisse passer sur ce blog. Je les partage plus facilement sur mon compte Instagram.

Alors, j’ai décidé de revenir ici, après plusieurs mois d’absence avec une pépite que j’ai trouvée sur Netflixou, mon ami à l’ennui.

Je dois dire, que parfois, c’est mortel. Je n’y trouve rien. Et d’un coup, sans prévenir, je tombe sur un doc, un film, qui pour moi, mérite d’être partagé.

Et c’est comme ça que je suis tombée sur l’attachant portrait d’Elio Fiorucci.

Ce styliste-designer qui avait repris la boutique de chaussures de son père. Quelques années plus tard, il décide d’ouvrir sa première boutique de vêtements à Milan. Avec son oeil affûté, il achetait des pièces qu’il ramenait de Londres et les vendait dans sa boutique. Le succès à vite prit et il a ouvert de nombreuses boutiques un peu partout dans le monde.

Il fut l’un des précurseurs en décidant de ne pas vendre que des vêtements dans ses boutiques. Il explique que : « C’était une intuition. Il ne fallait pas vendre que des vêtements. Mais que les gens puissent s’amuser aussi ». Les débuts du « concept-store ». C’était dans la fin des années soixante.

Suite à cela, lors d’un voyage à Ibiza, il a vu de nombreuses femmes portant des jeans Levi’s délavés. Il a eu alors l’idée de créer un jeans à partir du corps de la femme. Car celui qu’elles portaient ne l’était pas. Le succès est immédiat.

Jeans Fiorucci

J’ai beaucoup aimé l’introduction de ce documentaire. On l’entend ainsi dire « Je n’étais pas un saint, je ne peux pas dire que je n’ai rien fait de mal. Que je n’ai pas fait d’erreurs. J’ai eu une vie intéressante mais pas heureuse. Aujourd’hui, c’est tranquille. C’est ce qui me permet de pardonner. Les gens bons vous pardonnent. Je dis aux jeunes de ne pas me voir comme un saint. C’est ce qu’on peut penser en m’écoutant »

Dans ce documentaire, on y parle régulièrement de la peur. L’un des intervenants explique sa vision de la peur, au niveau de la conception et de l’imagination que demande la création. Pour lui « La peur engendre la médiocrité parce qu’on a pas le courage de faire certaines choses. L’insouciance masque la peur. Elle l’enferme. Tout cela est réprimé par l’éducation des parents, de l’école, de l’église. Tout le monde parle de sécurité ».

Fiorucci intervient également, sur l’handicap que la peur peut provoquer : « En finir avec ses peurs. Il faut s’assurer que ce que l’on fait, n’est pas motivé par une peur inutile, je peux en parler. Arrêter les peur inutiles pour commencer à vivre ».

Allez vite le regarder et vous allez vous attacher, comme moi, à cet homme qu’a été Elio Fiorucci.

Elio Fiorucci

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