La vie est une farce, apprends à rire (Marie-Claire Blais)

Bonjour vous,

Demain c’est dimanche. Donc, vous pourrez lire avec attention mes pavés. Oui. J’occuperai une partie de votre matinée, après midi, soirée. À vous de choisir. J’avais quelques situations qui me sont arrivées et je me disais que ce sera sympa de les faire partager. Parce que parfois il vaut mieux voir certaines situations de la vie avec humour !

Allez c’est parti ! C’est pour vous et c’est en exclusivité sur mon blog (Lol)

1. Le retour à l’emploi, acte 36 scènes 78 :

Voilà, c’est dit, je suis actuellement à la recherche d’un emploi. Bien que le mot « actuellement » ne sois pas du tout approprié, cela fait un petit bout de temps, mais je préfère m’abstenir de retracer les mois de mes recherches. Douleur dans mon cœur.

Un jour, alors qu’il faisait beau, (bon ok on s’en fout du temps, mais..). J’ai reçu un coup de téléphone. Autant vous dire que dans ma maison vide, mes enfants étant à l’école, pour une fois j’ai bien entendu la sonnerie de mon portable.

J’habite une maison à étages. Je me retrouvais en bas, pour ouvrir à ma chatte (elle attendait que je lui ouvre la porte pour pouvoir sortir). Donc quand j’ai entendu cette sonnerie, je me suis précipitée pour trouver ce petit objet qui faisait vibrer tout mon être. Je monte les escaliers en 4ème vitesse (j’étais en chaussette, les escaliers sont en chêne et hyper glissants sans chaussons, je suis déjà tombée, mais là, c’était d’une urgence capitale, cela méritait peut-être une éventuelle chute).

J’essaye de distinguer cette musique, « non pas sur le bureau », « non pas dans la cuisine », « Ha mon sac, c’est dans mon sac ». Je me dirige comme un robot téléguidé, les bras en avant, vers mon sac (man Dieu, mon piper de chez Furla, je lui aurai sûrement arraché une partie de sa doublure, tellement que j’étais pressée de répondre ! Bon j’exagère, mais comme même, c’est pour que vous puissiez évaluer les conditions de mon état)

Donc chouette, je le trouve, oui chouette je l’ouvre, là je regarde, un numéro commençant par 01.46 etc. Je ne le connais pas, me dis sûrement que c’est un recruteur ou un employeur. Ayant envoyé quelques candidatures, je m’attends à une personne soucieuse que je décroche pour en savoir un peu plus sur moi.

CHOUETTE ! Je me dis « Fatibou, tu réponds avec une assurance dans la voix, aie confiance en toi ok ! »

Je décroche, la voix grave d’un homme  me demande si je suis bien « Mme untel » je réponds « OUI », ce n’est pas un petit oui que je prononce, ni un oui de curiosité, mais plutôt un oui, je suis prête à répondre à vos questions, comme dans un court de tennis, je suis prête à rattraper la balle.

Il me dit après « Je suis Gérard » franchement, me souviens plus si c’est Gérard ou Géralde ». Mais moi m’en fous, je lui dis encore une fois « oui » mais je me dis, pourquoi il se présente avec son prénom ? J’attendais la suite.

Et là, il me dit « je suis Gérard d’Engie, j’ai quelques questions à vous poser Mme untel ». Et là comment vous dire, la chute, déception, énervement intérieur, me dis dans ma tête « mais tu fais ch*** Gérard (ou Géralde, chais plus moi) ». J’avais vraiment envie de lui dire « mais pourquoi vous téléphonez avec un numéro découvert, qui plus est commence comme un numéro de société, même pas un 0.800 qui pourrait me prévenir ! »

Donc il me dit « vous êtes disponible » et moi « Ha non, je ne suis pas disponible » (tu parles, j’aurais pu, mais non, trop déçu et sincèrement ce n’est pas du tout à ces questions que je m’imaginais répondre. Donc je lui dis « Je peux pas, rappelez-moi vers 17h », il me dit « 17h très bien Mme untel, je vous rappellerai ». Effectivement, j’ai vu après 17h que j’avais eu un appel en absence, mais mes enfants étant rentrés, j’étais loin de mon tel et je n’avais pas entendu la sonnerie.

Eh oui, grande frustration qui m’a éloigné après son appel de mon téléphone, même si je sais que ce Gérard ou Géralde ne fait que son travail.

2. Le fou rire de ma CB

Je suis partie faire des courses dans son supermarché du coin. Mes deux enfants avec moi. Heureux sommes-nous. Nous choisissons avec attention ce que nous allons manger pour le dîner.

Je passe à la caisse. Mes enfants décident de jouer avec les jeux qui sont entreposés à côté.

La caissière passe la totalité de mes courses. Je les range et décide de payer mes achats avec ma CB, qui je dois dire jusqu’à présent, ne m’a jamais fait défaut. Je l’insère. Je fais mon code. Code bon. Je regarde où sont mes enfants. Je leur souris. Et là, je vois que ça me met « paiement refusé ».

Que penseriez-vous sur le moment ? La caissière, bien sûr, double ma déception m’annonçant ce que je savais déjà : « paiement refusé ». Argh, je pense « Mon Dieu qu’est-ce qui se passe ? Mon compte a été piraté ? Pourquoi elle ne passe pas ? Qu’est-ce que je vais faire ? J’ai même pas d’espèce, ah si j’ai mon chéquier ! Au pire, tu feras un chèque. Tu vois tout s’arrange » mais entre-temps, j’étais un peu inquiète que mon fils s’approche et me dise « qu’est-ce qui se passe maman ? Pourquoi ta carte elle ne passe pas ? Et comment tu vas faire ? » Et donc devoir le rassurer lui et ses angoisses, pendant que les miennes sont aussi en pleine agitation.

La caissière me dit « on réessaye  ». Je ne sais pas si c’est une question ? Je réponds machinalement « oui ». Mais à l’inverse de la situation ci-dessus, mon oui, était petit, minuscule, à peine audible, tremblant.

Je remets ma carte. Je refais mon code mais en enfonçant très fortement sur les chiffres avec mon index (au cas, où il faut être un peu brute avec cette machine, pour qu’elle puisse m’annoncer que mon paiement soit accepté). Si au moins elle ne passe pas, j’aurai eu le mérite de l’avoir brutalisé.

Ça affiche « code bon ». Ok. Je regarde le lecteur de la machine la regarde avec un désarroi du genre comme diraient les jeunes  « Je suis au bout de ma vie » (oui il en faut peu pour que j’y suis, au bout de ma vie. Et surtout si ça touche à mon compte et mes finances)

Victoire, ça me met « paiement accepté ». Je regarde plus sereinement et avec satisfaction (j’ai gagné !) mes enfants qui se sont aperçus de rien. Mon fils n’était pas venu me voir.

Je n’aime pas ce genre de situation. Surtout que ça ne m’est jamais arrivé. Quand ça arrive aux autres, je me contente de les regarder (pas trop, pour ne pas les mettre dans l’embarras). C’est toujours mieux quand on est observateur dans ce genre de situation.

3) L’informatique n’aura pas ma peau !

Je me suis mise en tête d’installer Instagram sur mon ordi. Je suis sur Mac. Après lecture d’un Forum, il faut que j’installe un logiciel (j’ai déjà oublié son nom) pour pouvoir avoir Insta sur mon ordi, et donc ENFIN (je dis bien « enfin ») mettre des photos.

Avec assurance, je clique sur tout ce qu’il faut. Docile et bonne élève, je suis les instructions à la lettre.

Me voilà avec le logiciel. Il m’annonce qu’il faut que je fasse une « extension » (argh) mais mon ordi me met en garde (je peux au moins compter lui). Je refuse. Pas besoin. Si cela avait été une personne je crois que je lui aurai dit « non, merci ! »

Lorsque je l’ouvre il me dit que ma version de Mac est d’une autre version que celle qu’il a besoin pour pouvoir daigner s’ouvrir (mais bien sûr, cela aurait été trop simple).

Je retrace que c’était un soir, un soir où mon mari avait eu la bonne idée de s’absenter pour aller voir un ami. Il allait manger dans un restaurant qu’il apprécie et loin loin très loin de la maison. Donc il allait rentrer tard tard, très tard.

J’étais donc seule.

Je décide d’abandonner tout. Lâche que je suis face à l’informatique.

Eh oui, je ne suis pas assez tenace pour ce genre de truc. Rechercher des chaussures ou un sac, ça j’aurais pu. Y passer des heures, naviguer de site en site. Regarder un milliard de photo. Mais ça non.

Me dis « je verrai avec mon mari demain ».

Donc ce logiciel installé ne me servait à rien. J’ai décidé de le jeter à la poubelle, heu corbeille. C’est pareil.

Je ne sais pas pourquoi, mais avant, j’ai décidé d’ouvrir une nouvelle page internet, et là, je m’aperçois que je navigue plus sur le moteur de recherche « Google » mais « Yahoo ».

Me dis « qu’est-ce que c’est cette histoire », « pourquoi », « han ! C’est un virus ». Je crois que dans ma carrière « informatique », on m’a inculqué la parano du « virus ».

Au final j’avais encore du boulot.

Remettre tout en place, moi qui n’aime pas que les choses changent, surtout des choses inhabituelles.

Mais l’angoisse grandissante, je m’imaginais téléphoner à mon mari et lui casser les pieds au tel, genre « Chéri, bon, tu vois, j’ai voulu faire un truc sur l’ordi et lui retracer exactement l’historique des évènements ». Donc je l’aurai monopolisé un certain temps, parce que l’histoire d’une telle affaire, pour moi, ça prend bien une demie heure, avant que je sois sûr que j’ai bien donné toutes les infos.

Pourquoi tout ça ? D’une parce que cela m’aurait fait du bien de le mettre dans la confidence. De deux j’aurai jeté mes angoisses sur lui, et donc j’aurai eu la joie de pouvoir les faire partager. Heureusement que ce n’est pas un anxieux.

J’ai été fière de moi, car je me suis abstenue. J’ai contenue mes angoisses.

J’ai géré comme une grande fille. J’ai regardé comment reconfigurer le moteur de recherche. Et « I did it ». Yes !

Donc contente de moi, je reviens à ma première intention, qui est de foutre ce fichu logiciel à la poubelle.

Je vide la corbeille, il est encore la. Je réitère il est encore là. Je fais cette manipulation, au moins bien une dizaine de fois de suite qu’il ne se décide toujours pas à partir. Il me nargue. J’en suis sûre. C’est un logiciel, juste pour emmerder les gens, tel était sa fonction première.

Je vous avais dit que c’était un soir, seul que tout ça, ça m’a pris. J’ai fermé et ouvert les yeux comme pour me dire « il est tard, tu vois pas bien ». Quand je les aie ouvert, il était toujours là. Au chaud dans cette corbeille. Si franchement, l’ordi devenait tactile et que je pouvais balancer la poubelle, je l’aurais fait. Mettre une fonction « coup de pied » ce serait quand même pas mal.

Je recommence. Mais il m’affichait qu’il était « ouvert » (alors que qu’il y a bien, maintenant une bonne heure, qu’il me disait que ma version Mac ne lui plaisait pas !)

Une deuxième fois, par facilité, je me décide à abandonner, et je me dis que j’en parlerai dès le lendemain à mon mari.

Quand je décide de fermer l’ordi, je vois « vider la corbeille de manière sécurisée ». Je me dis « qu’est-ce que c’est ce truc ». Il m’explique tout l’ordi, me met une fenêtre pour donner la trouille avant de cliquer.

Dans ma tête je me dis « qu’est-ce que tu as à perdre ? »

Je clique, et là MIRACLE, il se barre le truc, bien sûr, pas aussi vite hein, je vois la barre m’annonçant l’avancée de l’opération. Ce logiciel » a décidément voulu que ce moment reste dans ma mémoire.

Il est parti, non pas sans peine. Le lendemain j’ai tout dit à mon mari. Genre je vais le dénoncer ce logiciel. Mais mon mari par sa non-inquiétude, m’a tranquillisé. J’aimerai bien être comme lui.

4. La perception des enfants

Un jour, plutôt un matin, je me lève. Mes enfants étant réveillés, ben je me lève. C’est les vacances. Pas de contrainte. Parce que mes enfants sont avec moi pendant les vacances scolaires, faut quand même pas que je réécrive avec douleur que je suis à la recherche d’un emploi ?  🙂

Ce jour-là, je suis crevée. Fatiguée. Pas bien dormi.

Je suis dans la cuisine à préparer le petit déjeuner. Ma fille, vient me rejoindre. Elle avait à l’époque 3 ans. Je lui dis « La nounoute, Maman elle est morte ». Elle va aussitôt, voir son frère et lui dit « Tu sais, W…..maman elle est morte ». J’ai paniqué, un peu hein, mais très calmement, je me suis précipitée de la suivre et de lui dire « mais c’est une expression, les grands, des fois quand ils sont fatigués, ils disent « je suis mort », mais ce n’est pas vrai ». Elle m’a regardé, a hoché la tête, mais je me suis promis de ne plus ressortir cette « expression », pour éviter que dans son subconscient, elle croie, que je le suis vraiment LOL.

C’est une histoire qui a chaque fois qu’on se la remémore, on est vraiment « mort » de rire avec son frère aîné.

Si vous en avez à faire partager, faites vous plaisir et dites-moi tout cela dans les commentaires.

Belle journée à vous !

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