Remédiation – 1er numéro

Ce premier numéro, est un numéro exceptionnel puisqu’il est le premier. Et je tenais à vous prévenir, qu’il risque d’être un peu « trop »long. D’où ma préparation psychologique avec mon article précédent, qui s’intitulait « Mea-culpa 2021 », je crois bien qu’il en existera un également pour 2022. Je m’y prépare (et donc, vous aussi par la même occasion)

Voilà, après mes bons voeux, je suis revenue faire une rubrique « remédiation ». Une mini-analyse, de ma mini-crise, de mon mini-constat de 2021. Et bien sûr, une envie d’action. Avec les années, je suis devenue un peu « casse-coup ». 

J’ai décidé de prendre mon premier risque de l’année, c’est-à-dire, de prendre ce taureau imaginaire par ses cornes. Taureau que je fais apparaître dès que la difficulté est plus tenace qu’à l’accoutumée. Il ne surgit pas aussi facilement ce taureau. Et d’un côté tant mieux, sinon, c’est que je serai radicale avec les évènements de la vie et je dois dire que je pense ne pas avoir ce souci dans ma liste.

Je balance mes mots ici, le net, ce vorace, peut bien avoir toute la place que j’ai besoin. Je m’excuse à l’avance, du peu de divertissement que j’ai à vous proposer avec cet article. 

J’avais énuméré quelques éléments que je remettais en question et dont je souhaitais me débarrasser pour certains et m’améliorer pour d’autres. 

Et j’ai réfléchi. Car oui, c’est un peu le problème. Je réfléchis beaucoup. À chaque chose son temps, et j’ai décidé de m’attaquer au plus embêtant. Car je sens bien, que c’est lui, qui est en train de me ronger. Je ne suis pas la seule à vrai dire et nous connaissons tous le rongeur. La souffrance est une mère aux bras un peu trop long.

La remise en cause se porte sur le nombre très calculable d’heures que j’effectue malgré mon gré, enfin si de mon plein gré, mais quand j’ai signé mon contrat, un désespoir différent de celui-ci, était présent. Désespoir, qui s’est dissipé et qui est devenu de la joie mêlée à du soulagement. Et je dois dire qu’il ne m’a pas fallu bien longtemps, pour faire sursauter le mécontentement. Mais que voulez-vous, après des années de recherche et comme le dit si bien le dicton « il faut bien vivre ». Ma voisine, qui était présente lors de mes confidences, lors de ma trouvaille de ce travail, et avait lâché « ça mettra du beurre dans les épinards ». Et j’avais pensé sur le moment « qu’est ce qu’elle en sait que mes épinards ne sont pas assez beurrés ? », le tout en l’observant et marquant quelques secondes de silence, le temps de faire disparaître ma pensée absurde. 

Je suis bien trop ancrée dans la réalité. C’est ça mon problème. Si j’avais un tant soit peu de « déconnexion » je pourrais mieux le supporter. J’admire ceux qui ont cette souplesse de « s’en moquer ». J’avais une collègue comme ça. Elle faisait plein de bourdes, se faisait critiquer toujours pas la même personne qui ne mâchait pas ses mots, et pis elle arrivait chaque jour  avec le « sourire » et des « ça va » comme si de rien était. En fait, elle était partie et avait tout oublié et une nouvelle journée commençait. Je m’assurais comme même très éberlué, si elle n’éprouvait pas un tant soit peu de rancoeur, et non, elle était vraiment comme ça. « ça lui passait au-dessus ». Et moi, ça ne passe pas au-dessus. Faut que j’attrape, que je l’avale et le fasse passer dans le tuyau de ma réflexion et une mise en attente commence et en ressort éventuellement de la rumination. 

J’ai réfléchi, encore et toujours, et il faudrait que je puisse trouver un moyen de déplacer ce que je considère comme de l’injustice. Injustice qui génère une énorme frustration accumulée. Je m’explique avec cet exemple, qui je suis sûre, va éclaircir où je veux en venir. 

Je pensais il y a peu à une mésaventure que mon père avait eue l’originalité de trouver rapidement une action qui permettait de déplacer sa frustration. À l’époque, je ne comprenais pas trop, j’étais beaucoup trop jeune quand il me l’avait confié. Mais assez grande pour que cela reste dans ma mémoire et me questionne. Il m’avait dit « J’ai demandé une augmentation et ils ne veulent pas me la donner, alors j’ai décidé que malgré eux, ils allaient me la donner. Tu vois la machine qui affranchis le courrier et ben, un jour, j’ai affranchis pour trois cents francs. J’ai jeté tous les affranchissements à la poubelle. Et voilà, il pensait qu’il allait pas me la donner l’augmentation et ben si, ils le savent pas, mais ils me l’ont donné ! ». Il avait ce sourire et cette fierté du travail bien accompli.  

Bon, j’ai bien pensé, je ne vous cache pas, à traficoter la machine à photocopier, mais je ne suis pas du tout bricoleuse pour trois sous. Je pourrais ne pas arracher une pièce et mettre la machine en panne et donc, causer le désagrément du service. Je pourrais au mieux enlever l’encre et la jeter, mais ma responsable, se baisserait, les quatre pattes au sol, et se relèverait et relèverait également ses cheveux, et un brin essoufflée me donnerai la cartouche à la main, avec un sourire en me disant « regarde, j’ai pensé à en commander ». Le résultat n’aurait pas été très probant. Je n’aurai embêté « que » ma responsable et ce n’est pas ce que je cherche à faire. J’ai une ambition plus grande.

Dans les histoires d’ennuyer, je viens de repenser, qu’un jour en lisant sur un forum, une personne se plaignait de son mari. Quelqu’un lui a écrit « tu n’as qu’à l’embêter, s’il te demande de chercher du coca, tu vas chercher du Fanta et ainsi de suite, tu verras, ça marchera, mais tu fais semblant de n’avoir rien compris »

Je le place ici, je me dis que cela peut servir à quelqu’un, s’il se retrouvait dans la même situation et qu’il chercherait une solution aux déplacements de frustration. Ça peut marcher aussi bien pour les deux sexes. Ma foi, ça ne règle pas mes histoires.

Bon, ce n’est pas la fin des haricots, comme on dit, d’ailleurs j’ai jamais compris cette expression. La fin des haricots. J’en ai parlé à quelqu’un de très proche, qui s’est dit « ben, quand tu manges le haricot, tu peux le manger, et tu le manges, et encore, et pis y a pas de fin ». Enfin, j’en sais fichtre rien de cette histoire d’haricots, mais je vous laisse, je m’en vais trouver mon idée de génie. Car je voudrais sentir le vent tourner. 

À bientôt

Mea-culpa 2021

Blood Orange, my love, my darling, my everything, my number one, my….

Hello,

J’écris peu. Mais j’y pense beaucoup. Tellement. Que ça finit par faire l’effet inverse de la réjouissance : L’angoisse.

Et je finis par entendre dans ma tête des « minces, zut, pourquoi j’ai pas écrit ce truc ? Et pourquoi j’ai pas fait ça ? »

Indulgence arrive, bordel, arrive vite….

Et il est arrivé (bon, ça c’est mon côté très optimiste, il cavale encore, mais je le vois déjà arriver). La nouvelle année, je dois être plus indulgente avec moi. Moins de remises en cause, car j’ai une tendance excessive à la remise en cause. 

Moins de perfection, c’est horrible, je sais que je serai jamais parfaite, mais je voudrais atteindre se sommet si monstrueux et vertigineux dans ma petite tête, et tout ça pourquoi ?

Pour me morfondre après des choses non accomplies. Voilà ! De la pure maltraitance ! Et faite par moi-même et à moi-même. Comme si le monde n’était pas assez violent. 

Respire.

Tu penses comme moi ? Alors t’es pas tout seul(e). Et cela doit sûrement te soulager. Toi, tu me lis et tu le sais que tu es pas tout seul(e). Mais moi ? 

C’est pour cela que j’ai remis en cause la nature de mon blog et qu’est ce que j’en attendais réellement. Balancer dans cette tornade du net, tout le bazar de mes pensées pour qu’elles puissent être englouties et pouvoir ENFIN passer à autre chose.

Parfois, ça fait du bien de se sentir léger de « là-haut ». Même pour des pensées dites « matérielles ».

La sérénité. Le jour où je verrai quelqu’un me dire « je suis serein(e) », je sais que je l’écouterai de mes deux grands yeux ouverts. C’est bien connu, on retient mieux avec les yeux.

De la fantaisie. Je commence à apporter à ma vie cette fantaisie. Danser dans ce grand couloir de marbre que m’offre à disposition mon travail et à balancer à mes collègues « on a la piste rien que pour nous » et tout cela avec quelques pas de danse. 

Même sans collègue, je le fais. Même dans ce minuscule couloir qui me permet d’arriver à ces morceaux de bois que ma direction, met à ma disposition, le temps de mes journées, et bien, je danse sur la moquette. Pas le droit au marbre. D’un côté tant mieux. Les accidents, ça arrivent vite. Et j’en ai vu et c’était pas « joli-joli ». 

J’use cette moquette, mais je voudrais bien moi, user les autres, mais j’ai pas le droit, c’est pas mon travail, c’est le leur. 

Alors je m’accorde de la légèreté. C’est comme même bien mieux. Le sérieux peut s’avérer efficace dans la protection du jugement. Mais si on fait pas attention. Il peut devenir vite une prison. Et ça demande énormément d’efforts pour s’en défaire.  

Trouver à chaque fois cette demi-mesure. Parfois, j’ai plus envie. J’en veux pas. Je veux être juste celle que j’ai envie d’être. Et si ça plaît pas, ben tant pis. Parce qu’on le dit bien « y a pas mort d’hommes ». Voilà, j’aurais tué personne et ma conscience sera et restera SURTOUT intact. 

T’es d’accord ? La demi-mesure, ras le bol. Hein. 

Pourquoi « monter sur nos grands chevaux ». Tout le monde l’enfourche ce cheval. Qu’il a fini par devenir une bécane. Vroum, vroum, gonflement de torse, mouvement des sourcils, intimidation et les paroles sont déjà « en l’air ». Attention, c’est pas un terrain miné, mais presque, si vous arrivez à vous l’imaginez, vous pourrez peut être, je dis bien « peut être » à vous en échapper. Les rapports humains se tendent vite. Bizarrement, on est plus attentif à la négativité.

Alors, je me réfugie dans la beauté des choses. La beauté des mots et la beauté des êtres. Parce que malgré tout, tout, tout, tout, la vie reste comme même bien belle. Quand on sait regarder du bon côté. Je n’ignore rien. Si, parfois, je fais de réels efforts d’ignorance. Mes efforts me sont parfois réellement salutaires pour avancer dans ce monde. Et gagner ma préservation « morale». Parfois, il faut exiger de vouloir ignorer. Parce qu’on n’a pas besoin de connaître tous les faits divers de la terre. Et porter le poids de la peur de l’univers. Non. Parce que cela ne sera jamais équitable. Moi, je ne veux pas m’embourber avec tout ça. Et je ne sais pas, de toute façon, si mes efforts d’ignorance s’enclenchent de façon automatique. Parfois, je me le demande. 

Voilà la conclusion. 2022 : Optimisme, moins de remise en cause, à la porte la perfection, bienveillance avec moi-même, sérénité où es-tu ?, fantaisie c’est la magie de la vie, légèreté en mettant les pieds en l’air, fuck la demi-mesure, indulgence de l’être, de l’autre et de LA BEAUTÉ et DANS TOUT. 

Belle année à toi (et à moi !)

Lalie Design – La révélation d’une fantaisiste

Je voulais vous parler de cette créatrice que j’ai découverte à l’office de tourisme de Hyères (d’ailleurs, je n’ai jamais vu un office de tourisme qui promeut autant les créateurs locaux)

Qui se cache derrière Lalie Design ? Et bien, la créatrice est Marie-Adeline Riche. Elle dessine et peint des motifs assez colorés. Son inspiration vient du monde végétal, floral et marin, mais aussi de ses voyages dans les îles du Pacifique. Voici une petite partie de sa description sur son site internet :

« Diplômée de l’école nationale supérieure des arts appliqués Duperré, en Arts, Textiles et Impression, elle est lauréate du concours Jeunes Créateurs des Ateliers de France en 2007. À cette occasion, elle créera sa première collection de tissus d’ameublement. Deux ans plus tard, Marie Adeline Riche donne naissance à Lalie Design. Dès lors, la créatrice dessine et peint chaque année de nouvelles collections de motifs colorés et pétillants qu’elle présente en janvier lors du célèbre salon Maison et Objets de Paris. »

Marie-Adeline Riche – Créatrice et Editrice d’imprimés

Vous l’aurez compris donc en lisant sa description, ce qui a fait bondir mon coeur : Son originalité !! J’ai été séduite par les motifs d’un plateau. Plateau que je n’ai pas embarqué, car mes achats étaient relativement déjà trop nombreux (pas mal de cadeaux à faire…..), j’ai décidé de creuser dans la sphère du net, car quand je suis frustrée, je peux devenir une vraie obstinée.

Et ma frustration a été comblée par une immense joie : Lalie design peut faire un plateau au motif que vous choisirez (tout dépend de leurs chutes de tissu…).

Voici une petite palette des motifs réalisés sur plateau :

Il existe différentes tailles (il me semble, petit, moyen et grand modèle)

Et le must, parce que j’ai poussé à fond mes recherches, est que vous pourrez en fonction du motif choisi, l’adapté sur un plateau. Par contre, il faut juste qu’ils aient assez de chutes. Et ils expédient la commande. Est-ce que ce n’est pas une superbe idée de cadeaux pour Noël ?

Pour tous renseignements, vous pourrez les contacter par téléphone et concernant les demandes de plateaux, la personne m’a demandé de lui envoyer un mail, avec le (ou les) motif(s) choisi(s) et elle se chargera de voir s’il y a assez de chute et donc de confirmer la commande.

Et attention, date à retenir !!! Elle sera sur C8 dans l’émission de Stéphane Thebaut – M comme Maison.

Alors je viendrai ici confirmer l’information, car il est précisé sur son compte Instagram que c’est le premier dimanche des vacances de la Toussaint, et sur son blog, il est noté le 23 octobre (même si les chiffres ont été sciés en deux, on devine le haut du trois…) Soyez au taquet tout simplement si cela vous intéresse.

Belle journée