Lalie Design – La révélation d’une fantaisiste

Je voulais vous parler de cette créatrice que j’ai découverte à l’office de tourisme de Hyères (d’ailleurs, je n’ai jamais vu un office de tourisme qui promeut autant les créateurs locaux)

Qui se cache derrière Lalie Design ? Et bien, la créatrice est Marie-Adeline Riche. Elle dessine et peint des motifs assez colorés. Son inspiration vient du monde végétal, floral et marin, mais aussi de ses voyages dans les îles du Pacifique. Voici une petite partie de sa description sur son site internet :

« Diplômée de l’école nationale supérieure des arts appliqués Duperré, en Arts, Textiles et Impression, elle est lauréate du concours Jeunes Créateurs des Ateliers de France en 2007. À cette occasion, elle créera sa première collection de tissus d’ameublement. Deux ans plus tard, Marie Adeline Riche donne naissance à Lalie Design. Dès lors, la créatrice dessine et peint chaque année de nouvelles collections de motifs colorés et pétillants qu’elle présente en janvier lors du célèbre salon Maison et Objets de Paris. »

Marie-Adeline Riche – Créatrice et Editrice d’imprimés

Vous l’aurez compris donc en lisant sa description, ce qui a fait bondir mon coeur : Son originalité !! J’ai été séduite par les motifs d’un plateau. Plateau que je n’ai pas embarqué, car mes achats étaient relativement déjà trop nombreux (pas mal de cadeaux à faire…..), j’ai décidé de creuser dans la sphère du net, car quand je suis frustrée, je peux devenir une vraie obstinée.

Et ma frustration a été comblée par une immense joie : Lalie design peut faire un plateau au motif que vous choisirez (tout dépend de leurs chutes de tissu…).

Voici une petite palette des motifs réalisés sur plateau :

Il existe différentes tailles (il me semble, petit, moyen et grand modèle)

Et le must, parce que j’ai poussé à fond mes recherches, est que vous pourrez en fonction du motif choisi, l’adapté sur un plateau. Par contre, il faut juste qu’ils aient assez de chutes. Et ils expédient la commande. Est-ce que ce n’est pas une superbe idée de cadeaux pour Noël ?

Pour tous renseignements, vous pourrez les contacter par téléphone et concernant les demandes de plateaux, la personne m’a demandé de lui envoyer un mail, avec le (ou les) motif(s) choisi(s) et elle se chargera de voir s’il y a assez de chute et donc de confirmer la commande.

Et attention, date à retenir !!! Elle sera sur C8 dans l’émission de Stéphane Thebaut – M comme Maison.

Alors je viendrai ici confirmer l’information, car il est précisé sur son compte Instagram que c’est le premier dimanche des vacances de la Toussaint, et sur son blog, il est noté le 23 octobre (même si les chiffres ont été sciés en deux, on devine le haut du trois…) Soyez au taquet tout simplement si cela vous intéresse.

Belle journée

Femmes Puissantes

Dès le début, sur fond sonore, Léa Salamé lâche : « On dit des femmes qu’elles sont belles, charmantes, piquantes, délicieuses, intelligentes, vives, parfois dures, manipulatrices ou méchantes. « Hystériques » lorsqu’elles sont en colère. « Arrivistes » lorsqu’elles réussissent. Mais on dit rarement d’elles qu’elles sont puissantes…. »

Et puis tout de suite, l’énergisante musique d’intro parcelle ce podcast et donne l’élan dynamique qui m’enthousiasme de me retrouver au sein des futures confidences.

C’est dans cet état que mon imaginaire prend le relais, il m’amène à essayer de créer ces quartiers, ces appartements parisiens. Je suis aidée par le bruit de la porte qui s’ouvre, le parquet qui grince, l’émerveillement et le plaisir que procure la voix de Léa Salamé, et j’imagine déjà ses larges sourires. 

Et puis les échanges cordiaux débute par ce « bonjour » et signe le début de l’interview.

En découvrant ce podcast sur radiofrance, je me suis amusée à être intriguée de ce que c’est une femme dite « puissante ». Et qui, peut-être définie comme étant une femme puissante ? Qui juge- t-elle (Léa Salamé) être à la hauteur de cette qualification ?

J’ai adoré partager mes trajets et ma cuisine avec Laure Adler, Elisabeth Badinter, Nathalie Kosciusko-Morizet, Béatrice Dalle, Anne Méaux, Delphine Horvilleur, Christiane Taubira et toutes les autres.

D’abord, en tout premier lieu, je ne les connaissais pas toutes. J’ai été heureuse de ces rencontres. C’est vraiment de très belles énergies. Vous qui êtes en manque d’énergie positive, ce podcast est fait pour vous.

Au dos du livre, il est écrit « On se construit en se confrontant à d’autres vies que la sienne ».

C’est exactement pour cela que je me suis mise à enfiler tous les podcasts et à les adorer. Parce que j’ai adoré leurs vécus, leurs combats, leurs destins, leurs choix !

Sur instagram, j’ai précisé deux extraits qui ont retenus mon attention : 

Les mots de Leïla Slimani : « Je ne sais pas ce qu’est être une femme puissante mais je ne suis pas une femme impuissante, ce qui est déjà beaucoup ».

Elle rajoute au cours de l’entretien : « Pour être une femme puissante, il faut p’tete avoir le courage de déplaire, et pour être une femme puissante, il faut avoir le courage de décevoir les gens…de décevoir les attentes que les gens ont de vous »

Les mots de Anne Méaux : « Mon père nous parlait d’ailleurs du devoir de désobéissance. C’est assez curieux, comme éducation : Il ne faut pas obéir aux ordres iniques. Ce n’est pas parce que tout le monde pense quelque chose que c’est vrai ; et ce n’est pas parce qu’on vous donne un ordre qu’il faut obéir. On doit, dans son libre arbitre et son jugement, vouloir le faire. Si l’on revient au sujet de notre conversation, c’est peut-être le seul intérêt de la puissance : Vous donner la liberté d’avancer, sans compromis. Pour moi, ce n’est pas un truc d’hommes, mais le propre de la vie en général »

Je me souviens d’un jour où mon boss avait un rendez-vous. Il ne voulait pas qu’il s’éternise, alors il m’a demandé « vous pourriez venir au bout de 5 minutes et dire que mon autre rendez-vous est arrivé ». Et spontanément, je lui ai répondu « vous voulez savoir si j’accepte de venir frapper à votre porte pour vous libérer de ce rendez-vous  ? » Il m’a regardé, l’air déconcerté et je l’ai regardé dans les yeux et j’ai dit « Si c’est ça, j’accepte ».

J’avais besoin de reformuler sa demande de cette manière. Parce qu’avant toute chose, il devait quand même me demander si j’acceptais de jouer le jeu et non et pas de me le dire d’une manière où je n’avais pas le choix. Et ça, c’était bien avant que j’ai connaissance de ces podcasts.

J’ai été extrêmement fière de moi d’avoir eu cette capacité me placer en tant que personne avec un pouvoir de décision. Ce n’est pas parce qu’il est mon boss, que je dois tout accepter et agir comme un automate. 

Leur force est palpable. Leur fragilité aussi. Cette ambivalence que nous possédons. Et qu’elles décrivent si bien. Il est dur en ces temps de trouver des éléments qui puissent nous hisser vers le haut. C’est important de recueillir et de se nourrir de perception positive.

Actuellement, j’ai un besoin viscéral d’aller vers le haut et de changer mon positionnement dans ma vie.

La nouvelle saison est disponible sur radiofrance. Un rafraîchissement qui tombe à pic !

Juste la fin du monde

Film épatant qui est à la base une pièce de théâtre écrite par Jean-Luc Lagarce en 1990.

Xavier Dolan a décidé de l’adapter au cinéma en 2016. Il s’agit d’un film franco-canadien.

Le casting est de taille, Vincent Cassel, Léa Seydoux, Marion Cotillard, Gaspart Ulliel et Nathalie Baye (Splendide).

Ce n’est pas pour ça, que j’ai décidé de l’enregistrer. Passage sur Arte. J’ai rattrapé la bande-annonce en court de route et j’ai pas réfléchi. Il y a des films, qui savent montrer la tourmente des rapports humains. Mais aussi la réflexion qu’on s’en fait. Qu’on se fait. 

Au début, on entend la voix de Gaspard Ulliel (Louis dans le film) voix grave, posée. Elle dessine les contours du film. Le film commence avec un plan seul de Louis petit-déjeunant à l’aéroport. 

Les plans sont assez sombres bien que la scène se passe un jour de canicule. Les plans sont grands quand il s’agit d’apporter de l’intensité aux événements. 

Et alors, on peut s’immerger et s’approprier le personnage. Lui apporter notre compassion et je le vois d’abord comme abasourdi et puis d’être dans cette permanente recherche de compréhension.

Les regards sont déterminants. Et si on observe bien. Celle qui se rapproche le plus de ce qu’il est, est Catherine. La pièce rapportée, qui n’a pas de lien familial. On pense résolument que c’est, celle qui est la plus à même de raisonner Antoine. Rapidement, on comprend que la domination, l’est également, sur elle.

Ce film est d’une beauté. Gaspard Ulliel envahi l’espace. On ne pense qu’à lui. Il traîne sur ce film comme un vent de mélancolie. Mélancolie avec laquelle je me suis enveloppée. Instinctivement. 

Nathalie Baye y est remarquable. La douceur qu’elle témoigne avec son regard bienveillant. Elle communique énormément avec le regard. Comme privé de ses mots. Elle comprend alors, que ce qui peut lui être permis sans reproche ni reprise, c’est son regard. Celui-là, il lui appartient. Elle est si éclairée malgré ses airs « holé, holé ».Elle vise si juste quand elle lui dit « donne leur la possibilité de ». C’est ce qui me fait penser que c’est parfois, c’est cela qui manque au monde. Aux gens. De donner la possibilité de.

Louis a imposé le lien qu’il souhaitait avoir avec sa famille. Lien, incompris et reproché. On n’a jamais su, pourquoi il a pris autant de distance. Il revient 12 ans après, pour leur annoncer qu’il est malade et que cette maladie va le tuer.

« Cette pièce a été traduite en plusieurs langes, elle a été inscrite au programme des sessions 2008 à 2010 de l’épreuve théâtre du baccalauréat et de la session 2012 des agrégations de lettres modernes, de lettres classiques et de grammaire, puis aux programmes des classes de premières générales et technologiques du baccalauréat de français pour la session 2021 »

Voilà ce que j’ai trouvé sur Wikipédia. Du grand oeuvre. Perdez plus de temps. Immergez vous.