Instagram, moi et mes dĂ©couvertes…

Bonjour vous,

J’avais envie de vous parler d’instagram.

Je trouve qu’instagram c’est comme une petite communautĂ©, en plus de la vie. Il y a des gens
.des personnes qu’on n’aurait pas croisĂ©es, pas connu. J’aime l’atmosphĂšre, l’univers des comptes que je suis. C’est fou de ce dire qu’on peut de chez soi, faire de belles dĂ©couvertes, des discussions, des Ă©changes.

Mon insta, c’est encore un bĂ©bĂ©. Un nourrisson de 3 mois de vie. Je l’ai crĂ©Ă© parce que j’avais envie de communiquer en plus de mon blog. C’est un secret pour personne : Je ne suis pas du tout une geek. Je n’aime pas du tout, tout ce qui est informatique et tout ce qui me prend la tĂȘte (parce que l’informatique prend la tĂȘte). Quand j’ai entendu parler de Instagram j’ai pensĂ© immĂ©diatement « nan, mais, attends, y a eu msn, j’viens de me dĂ©brouiller avec Facebook et vlĂ  qui nous en foute un autre ??? ». Alors autant vous dire que je ne suis pas prĂȘte d’ĂȘtre sur twitter, snapchat
.Chuis bien moi avec mon insta. Pourquoi j’irai courir chez les autres ? MĂȘme s’ils ont le vent en poupe, pour moi je n’en vois pas l’intĂ©rĂȘt. Retenez bien ces quelques lignes, lorsque je vous annoncerai dans 5 ans l’ouverture de mon compte twitter
.

À l’ouverture, alors que je n’avais pas de photo, je voyais des comptes s’abonner, puis repartir, au bout de quelques heures, quelques jours
je trouvais ça trĂšs Ă©trange. Je disais Ă  mon mari « t’a vu, je n’ai de photo et elle est là ? ». Lui il n’en connaĂźt pas plus que moi, malgrĂ© qu’il a ouvert un compte insta depuis plus longtemps que moi ! Et je continuais de regarder ces va et vient
toujours avec des questions dans ma tĂȘte. J’avais mĂȘme un beau gosse, qui s’était abonnĂ© Ă  mon compte et qui avait «liké » ma photo de ma buche maison (Il semblait plus impliquĂ© dans mes photos culinaires, mĂȘme si son torse Ă©tait une gourmandise Ă  lui seul
). Il est parti. M’ouaf, t’façon, j’l’aurai pas suivi moi. Ben oui, je suis mariĂ©e
peut pas non.

C’est ça instagram, ce sont des ruptures sans bruit. MĂȘme si rien n’a commencĂ©, on se quitte sans rien dire

Et puis, un jour, il y en a une qui est restĂ©e. J’étais toujours Ă©tonnĂ©e et toujours autant de questions. Elle va rester ? Et puis, une, deux, trois et ainsi de suite. Parfois quand je me lĂšve, je me dis, « ils auront tous foutu le camp » et nan. Et vous ĂȘtes un peu plus nombreux. MĂȘme si je me doute que cette valse du « j’abonne/je me dĂ©sabonne » continuera, au rythme de nos pas, synchro ou non. Mais ça me touche. Parce que, je me dis que ce que je communique, ce que je partage et ma maniĂšre de penser vous plaĂźt et que l’on se comprend finalement. Pour rester et me suivre. Vraiment cela me fait drĂŽle et en mĂȘme temps j’ai ce sentiment d’ĂȘtre comprise. De trouver en vous, le pourquoi, j’ai commencĂ© tout cela. L’ouverture de mon blog, mĂȘme si peu, me laisse des commentaires (alors que vous ĂȘtes plutĂŽt nombreux Ă  y venir).

Alors bien sĂ»r, je voulais (tenais) Ă  partager des comptes que j’ai dĂ©couverts. C’est comme tout, puisque qu’instagram fait partie de mon univers, alors il faut bien que je partage mes trouvailles ! Tous les comptes dont je vais vous parler, je les aie dĂ©couverts par hasard. C’est ce qui crĂ©e le rĂ©el coup de cƓur.

Sans plus attendre, lever de rideau sur :

@Constance.au.pays.de.bambi

Pour moi cela a été la découverte du moment. Vraiment. Je me suis laissée entraßner par son monde.

Je l’ai dĂ©couverte sous un commentaire qu’elle avait postĂ© sous un post de Sophie Fontanel. Le post Ă©tait d’aprĂšs des rĂ©actions sur une photo que Sophie Fontanel avait postĂ© et elle avait ouvert le dĂ©bat sur « Faut-il s’habiller pour plaire aux hommes ? ». Et ce qui a attirĂ© mon attention, ce n’est pas sa rĂ©ponse, mais le nom de son compte qui m’a intriguĂ©. Le pays de Bambi ? C’est quoi ? Je veux voir !

Et lĂ , j’ai vraiment eu l’impression d’ouvrir la porte d’un univers. Vous voyez, comme dans les films quand vous apercevez une porte cachĂ©e, masquĂ©e, dĂ©robĂ©e, ou quand dans un placard, ce cache une porte, avec un autre monde
.ben j’ai cliquĂ© et j’ai trouvĂ© l’univers de Constance.

FRAIS, tout d’abord, parce que j’ai eu cette impression de fraĂźcheur. Une bouffĂ© d’air. GAIE parce que j’adore l’humour qu’elle a lorsqu’elle commente ses photos. COLORÉ, mon dieu comme son monde possĂšde une palette de couleur, qu’elle sait mĂ©langer, assortir. ORIGINAL et moi, j’aime tout ce qui est original
ça m’attire, c’est plus fort que moi.

Bref, autant vous dire que je ne me lasse pas, et que je me surprends à attendre la photo du matin avec la tenue du jour, ce que je vous avoue sincùrement et je n’ai jamais eu cette envie pour d’autres comptes. Non.

Valérie Tribes (@valerietribes) :

Tout d’abord, un sac qu’elle a et que j’aime. Des airs d’Enora Malagre. Puis je regarde l’ensemble des photos, me dit « ouais comme mĂȘme, j’aime bien son look » et je vois qu’elle est Journaliste, qu’elle habite Paris, et qu’elle est fondatrice du Podcast : @chiffonlepodcast et « oĂč chacun vient donner sa propre dĂ©finition de l’élĂ©gance et de son bien-ĂȘtre » et ça me parle vachement. Moi-mĂȘme dans cette recherche. Moi-mĂȘme dans la crĂ©ation. Moi-mĂȘme dans mon univers. J’ai adorĂ© littĂ©ralement, oui, j’adore littĂ©ralement
d’un bloc, d’un trait comme si j’étais Ă  terre. J’ai Ă©coutĂ©, l’interview de Guillaume Turin (directeur de communication du groupe M6). Ce que j’aime dans cette dĂ©marche, ce podcast qui parle chiffons, est que quand on ne connaĂźt pas la personne qui est interviewĂ©, on se crĂ©e un imaginaire lorsqu’on l’Ă©coute. Il y a une attention particuliĂšre qui est portĂ© sur la voix. Je viens de voir Ă  l’instant la photo de Guillaume Turin (oui, pour vous l’écrire, parce que je n’avais retenu que le prĂ©nom et pas le nom) et j’ai Ă©tĂ© sacrĂ©ment Ă©tonnĂ© de l’homme que je m’étais imaginĂ© et de ce qu’il est 
. GĂ©nial, je vous dis !

Aussi un autre podcast que j’écoute, mais que je glisse ici est « La Poudre ». Je recommande vivement, intensĂ©ment, d’écouter, vraiment, vraiment, j’insiste parce que c’est tellement intĂ©ressant. La poudre, c’est une journaliste : « Lauren Bastide qui reçoit dans une chambre d’hĂŽtel une femme exceptionnelle – artiste, intellectuelle, politique – pour une conversation personnelle et sans tabou sur son enfance, sa carriĂšre et son rapport Ă  la fĂ©minitĂ©. »

@taccodistante :

Un compte, qui est venu Ă  moi, c’est @taccodistante. Elle s’est abonnĂ©e Ă  mon compte. C’est une Italienne. Elle est venue parce qu’elle a aimĂ© mes photos de Naples. Et j’aime beaucoup cette attitude qu’elle dĂ©gage. Les habits, on s’en qu’elle en joue. Les habits qu’elle propose sont souvent originaux, ou bien, trĂšs bien assemblĂ©s. Parfois asymĂ©trique, parfois classique, mais avec une touche de couleur ou le total look noir, blanc mais toujours avec sa perception, sa touche Ă  elle. Elle a vraiment beaucoup de style. Assembler un pantalon chino avec des grosses baskets et un haut ample, style blouse mais wouah ! Quoi, je n’ai que ce mot !

@Chrisylitterature :

Et pour le dernier, hein et bien on va parler livre. Oui, les livres font vraiment partie de mon univers. Et comment ne pas parler de @Chrisylitterature
.

Elle dĂ©crit « +Lire est notre passion (gĂ©nial ! bon ça c’est pas Ă©crit dans son texte ok), nous la partageons avec vous. Toutes les semaines, de nouvelles critiques littĂ©raires »

Et ben voilĂ , tout est dit non ? J’ai Ă©tĂ© trĂšs enthousiaste depuis le dĂ©part. Et puis j’attendais le blog. Et puis me suis dis, « pourquoi faire ? Abonne-toi direct sur insta » et c’est ce que j’ai fait. Et j’aime ce petit rappel « livre » et ĂȘtre tenu au courant de ce qui pourrait Ă©ventuellement me plaire et ce que j’aurai envie de dĂ©couvrir grĂące au descriptif sous la photo qu’elle aura faite avec tant de passion. À dĂ©couvrir, je vous assure.

Moi j’adore les gens passionnĂ©s. Et tous les comptes que je vous ai prĂ©sentĂ©s sont des gens passionnĂ©s. Cela se ressent tellement. Et l’univers d’un passionnĂ© ne peut que plaire. Pour ma part, je sais qu’il en dĂ©gage tellement de choses, que quelques vibrations de cette passion traversent l’écran et touchent une zone dans mon ĂȘtre. Alors si vous ne les connaissez pas, allez jeter un Ɠil !

Belle journée et à bientÎt,

Il n’y a qu’une seule façon d’Ă©viter les critiques. Ne rien faire, ne rien dire et n’ĂȘtre rien (Aristote)

Bonjour vous,

Je reviens avec un sujet qui me tient à cƓur : Être soi !

Cela fait quelques semaines que j’ai prĂ©parĂ© cet article. J’avais envie de parler de ce que l’habit peut provoquer sur nous. Parce que l’habit pour moi, dĂ©gage notre personnalitĂ©.

Il y a plusieurs maniĂšres d’ĂȘtre soi. Dans ses pensĂ©es, dans son attitude, dans sa maniĂšre de parler etc… et bien Ă©videmment, dans sa maniĂšre de s’habiller ! Assumer, cacher, hĂ©siter, oser….forcĂ©ment cela dĂ©crit un trait ou plusieurs traits de notre caractĂšre.

Et oui, parce qu’assumer ses goĂ»ts et ses envies vestimentaires, c’est parfois pas si simple…..et j’en sais quelque chose ! Moi qui suis malgrĂ© tout une  excentrique. J’aime les habits colorĂ©s, les motifs, et ce qui est original. J’aime bien sĂ»r des modĂšles plus classique. Mais j’aime la couleur. Une amie Ă  trĂšs bien rĂ©sumĂ© ce que pour moi le vĂȘtement est : Une maniĂšre de m’exprimer.

MĂȘme si le jugement est souvent devenu un rĂ©flexe de pensĂ©e….malheureusement. Mais je crois qu’avec le temps, je commence Ă  me dĂ©laisser de ce que les autres pourraient penser.

Je voulais vous raconter, comment, petit Ă  petit, je m’affranchis de ces regards, des commentaires, et mĂȘme je prĂ©fĂšre en blaguer.

Voici l’histoire de ce sweat-tunique.

DĂ©veloppement personnel – Partie 1

7h20. Faut que je dĂ©pose les petits Ă  l’Ă©cole. J’ai pas prĂ©parĂ© mes habits et je file prendre des choses dans lequel je veux me sentir confortable. Surtout que j’ai rien de prĂ©vu dans la journĂ©e. Que c’est un mercredi, donc une demi-journĂ©e pour mes « coco ».

Je cours prendre mon jeans zara noir que j’adore. Malheureusement il a osĂ© se fendre au dessous des fesses. J’ai dĂ©jĂ  essayĂ© de le raccommoder, mais il a de nouveau dĂ©cidĂ© de cĂ©dĂ©. Trop de libertĂ© ce jeans.

Bref, comme je l’adore, que je suis Ă  l’aise dedans, j’attrape le sweat-tunique, que j’ai achetĂ© Ă  Naples dans une petite boutique, qui je crois devait faire du « dĂ©griffĂ© ». Le voici le sweat ! :

Ces 15 € qui me pousse Ă  l’essayer. Bien, j’aime son originalitĂ©. Pas le coup de cƓur, mais j’ai vite repĂ©rĂ© que je pourrais le dĂ©couper de nouveau, pour justement qu’il soit juste un sweat et pas en mĂȘme temps une tunique.

Mais avant, faut que je le teste. Voir comment je me sens. Cette journée, est idéale pour que je vois ce comment il rend sur moi.

Je me retrouve habillĂ©, au cotĂ© de mon fils dans la salle de bain devant le miroir Ă  me coiffer les cheveux. Mon fils me regarde. Sourit et me dit « je comprendrais jamais rien Ă  la mode ». Il a neuf ans. Il a le temps de comprendre. C’est ce que je pense. Mais en mĂȘme temps, cette remarque me fait penser immĂ©diatement Ă  ce que pourrait penser mon mari. AĂŻe.

Ma fille arrive. Me regarde. Et comme elle vient d’apprendre Ă  l’Ă©cole qu’il y a le dorĂ© et l’argentĂ©. Je me retrouve pile dans les rĂ©visions. Elle me dit, « c’est beau, il y a de l’argentĂ© devant et du dorĂ© derriĂšre, oui, oui c’est ça les couleurs ». Oui ma fille, 10/10.

AprĂšs un petit dĂ©jeuner rapido, je file attraper mon long gilet-manteau que j’adore et que mon mari n’aime pas. Lui aussi faudrait que j’Ă©crive dessus car il est tellement mais tellement top qu’au dĂ©but de mon achat, prit en taille L parce que c’Ă©tait le dernier et parce que c’Ă©tait aussi le prix qui m’avait motivĂ©. Je m’Ă©tais dis qu’il me servirait pour le jardin et finalement, il a dĂ©passĂ© le portillon.

Je rentre. Je suis au tel avec une amie. Mon mari se rĂ©veille. ÉnervĂ©, je le vois Ă  sa tĂȘte. Moi j’ai oubliĂ© que je portais ce sweat-tunique.

Je termine ma conversation, et il se confie sur une histoire avec la pharmacienne, souci d’entente sur le bon mĂ©dicament. Je le rassure. Il me regarde et me dit « Et ce sweat, on peut en parler ? ». Moi,  je rĂ©ponds : « qu’est ce qu’il a ? ». Mon mari part dans d’invraisemblable comparaison. « Tu travailles pour un centre nuclĂ©aire ? », « c’est ta combinaison anti-radioactivitĂ© » mais encore « tu es allergique aux ondes »……ok, ok et ok.

Moi, je lui rĂ©ponds : « Non, je fais du rap, yo, yo, yo ». J’en rigole, je vous dis, c’est mieux.

AprĂšs nombreux fous rires…j’assume. Je l’ai dĂ©cidĂ©. Mon mari est extrĂȘmement classique dans ses vĂȘtements. Je sais qu’il ne changera pas. Ou pas vraiment. Au moins on aura passĂ© plus d’une heure Ă  en rire. A chaque fois que je passais devant lui, il me trouvait un nouveau mĂ©tier.

Mes enfants rentrent. Mon fils me dit « finalement elle est sympa et elle te va bien ». Comme quoi, c’est qu’une question de regard, le vĂȘtement. Une histoire de perception et de comment on le regarde ce vĂȘtement….

J’ai pu taire, il y a quelques annĂ©es, mes envies vestimentaires, justement, pour Ă©viter des remarques ou une peur de ne pas assumer jusqu’au bout. Alors que lĂ , j’en avais rien Ă  faire.

14h. On sonne. Je pars ouvrir. Un monsieur de la ERDF. Je lui dis « bonjour », il me rĂ©ponds « Est-ce que tes parents sont lĂ  ? ». Je lui dis « C’est moi, le parent ». Il s’excuse gĂȘnĂ©. M’avoue que depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, je suis la septiĂšme personne Ă  qui il dit cela…et qu’il se trompe. Il est mal Ă  l’aise. Moi je pouff de rire en le rassurant et en lui disant : « Y a pas de problĂšme ».

Vous voyez, est ce que c’Ă©tait l’habit que je portais, ce sweat-tunique qui lui a fait penser, qu’automatiquement j’Ă©tais plus jeune ? Faut dire, aussi que bien souvent je ne fais pas mon Ăąge et que beaucoup me donne moins que ce que j’ai.

Les habits, pour moi, c’est une histoire de regard. MĂȘme quand j’Ă©tais dans la boutique, je ne l’avais pas vu Ă  mon premier passage, sur ce portant. Mon amie, elle l’avait vu. J’avais repĂ©rĂ© une longue chemise, wouahou, je vous dis. Trop canon. Mon amie ne l’avait pas vu. Pas convaincue lorsque je l’ai attrapĂ© et que j’ai foncĂ© dans la cabine, en me faisant un « non » de la tĂȘte. Moi, je lui disais spontanĂ©ment « si, si, si, si ». Et je rĂ©flĂ©chis pas. Je l’emporte direct ! Je sais que ce type d’achat, est celui qui m’accompagnera pendant de nombreuses annĂ©es. Mon mari ne l’a pas encore vu, je me demande ce qu’il va en penser….Mais la voici :

Elle m’arrive jusqu’au mollet, avec un jeans, des slippers c’Ă©tait juste top !

Pour le sweat-tunique est que bien sĂ»r, il recevra un coup de ciseaux, car il sera beaucoup plus beau court. Et que si il n’avait pas eu des poches, je l’aurai vraiment coupĂ© court. Je trouve que c’est ce genre de sweat, qui peut trĂšs bien se marier avec une jupe crayon, portĂ© bien haute, niveau de la taille. Ou un pantalon noir, haut lui aussi. Et ce sweat il relĂšve tout. Pour moi, c’est indĂ©niablement un bon achat.

Je pense que dans l’habit, il faut aussi s’amuser avec. Pour moi, j’en joue.

Conclusion : Mettez ce que vous aimer. Parce que avant tout, pour moi, il y a une corrĂ©lation entre l’habit et ce qu’on est. La vie n’est pas faite pour ĂȘtre la personne qu’on ne souhaite pas ĂȘtre. Et l’habit il joue forcĂ©ment un rĂŽle important. Puisque avant le premier mot prononcĂ©. Avant le premier sourire donnĂ©. C’est l’habit que l’on voit. Et lui, c’est vous.

A bientît 😉

Film Ghost = Demi Moore et sa combinaison pantalon

Bonjour vous,

Je suis trĂšs peu prĂ©sente ces derniers temps. Beaucoup plus sur instagram car c’est disons trĂšs facile de faire quelques apparitions. Cela me demande moins de temps, d’autant plus que c’est les vacances scolaires et que ben faut que je les occupe les petits.

Je voulais vous parler d’une combinaison qui a fait chavirer mon cƓur, il y a plusieurs mois maintenant, quand j’ai visionnĂ© de nouveau le film Ghost. Oui oui, moi quand je regarde les films, je regarde tout. Les tenues, le mobilier etc….et donc quand j’ai vu cette combinaison, je me suis dit, immĂ©diatement que je me la ferai un jour. Je passerais des heures, mais il faudrait absolument que je la couse, tellement je la trouvais belle.

Je n’ai pas rĂ©ussi Ă  avoir des photos de cette combinaison. Nan. Quel dommage. Vraiment. C’Ă©tait p’tet pas une prĂ©occupation de l’Ă©poque, alors qu’Ă  l’heure actuelle, elle ferait fureur. J’ai trouvĂ© deux photos, une on peut apercevoir le dos, et l’autre ou on voit bien les deux bandes de devant. Au niveau du nombril (je vous le dis, ce que ne vous pouvez pas voir sur la photo), il y avait un nƓud qui ceinturait la taille. Le bas, bien sĂ»r, Ă©tait un pantacourt droit.

 

 

Vous allez sĂ»rement vous dire, pourquoi je me tracasse avec une combinaison qui peut paraĂźtre tellement simplissime. Eh bien pour moi non. Elle est tout ce que je recherche d’une combinaison pantalon. Noir, pour pouvoir l’assortir avec des hauts de couleurs, chemise, ce que l’on veut. Le nƓud apporte cette touche fĂ©minine. Demi Moore l’a portĂ© Ă  merveille dans le film.

Le temps est passĂ©, mais cette combinaison Ă©tait toujours dans un coin de ma tĂȘte. J’ai cru trouvĂ©, lorsque j’ai vu sur instagram, son double. Ce que je pensais ĂȘtre son double bien sĂ»r. La blogueuse « le dressing de leeloo« , l’avait portĂ© pour un jeu-concours pour la marque sinĂ©quanone. Et lĂ  j’ai dis « man dieu !  »

 

Je cours, taper tout ce que vous voulez sur Google. Rien. Je me dĂ©cide de lui demander sous un post instagram, une photo qui n’a rien Ă  voir avec la combinaison. Mais c’Ă©tait plus fort que moi, il fallait que je sache. Bien sĂ»r, la rĂ©ponse Ă©tait logique. Il s’agit d’une combinaison de la marque SinĂ©quanone.

Je tapote, les mots qui me manquait Ă  ma recherche et puis dĂ©ception, car son prix, paff ! Elle Ă©tait soldĂ© il y a mĂȘme pas quelques jours Ă  – 20 % et Ă©tait Ă  95 €. À l’heure Ă  laquelle j’Ă©cris ces lignes (vi, l’heure est grave 😄, elle n’a plus sa promotion, et elle est de nouveau vendu au prix de 119 € !) J’aime les fringues. J’aime cette combinaison. Oh oui. Mais mettre ce prix dans JUSTE une combinaison….ben c’est un peu dur-dur….Du coup, j’ai du boulot qui m’attend hein !

Dommage, elle porte un joli prénom : Pauline

Bon ok, je vous avoue tout. Pour patienter, j’ai trouvĂ© sur le site de zalando privĂ©, une vente de la marque topshop. TrĂšs sympa d’ailleurs. J’ai trouvĂ© une combinaison et un tee-shirt blanc. J’avais longtemps hĂ©sitĂ© Ă  l’acheter….j’Ă©tais retournĂ©e sur le site, deux fois dans la journĂ©e. J’espĂ©rais  trouver plus de photos sur le net pour me pousser Ă  la dĂ©cision. Je la prends ou pas ? J’ai mĂȘme attendu le lendemain (un Ă©norme risque, dans l’aventure des ventes privĂ©es !) pour faire ma commande, alors qu’il ne restait qu’une seule taille disponible (la mienne…heureusement). Et, finalement, je ne le regrette absolument pas. QualitĂ© au top. C’est la premiĂšre fois que j’achĂšte des articles de cette marque et vraiment je ne suis pas déçu. Mon achat m’a coĂ»tĂ© au final : 32 euros au total. C’est largement suffisant pour que je puisse patienter avant que je ne trouve le temps (et le tissu !) pour me la faire, cette combi !

Bien sĂ»r, intelligente que je suis, j’ai oubliĂ© de choper les photos. Dommage. Mais dĂšs que je la porterai, je ne manquerai pas d’en faire une et d’actualiser cet article avec.

En attentant, j’ai Ă©tĂ© sur le site de topshop, et moi j’aime bien les combinaisons « cool ». J’aime aussi celles qui sont un peu plus travaillĂ©s, un peu plus sophistiquĂ©s, mais celle-ci que j’ai vue me plaisait bien. Vous en pensez quoi ?

La combinaison pantalon, toute une histoire hein !

Passez une belle journée,